[TAG] Ces livres que je n’ai toujours pas lus…

Ces livres que je n’ai TOUJOURS PAS lus !
Top 10 !

Et bonjour à tous ! Je vous retrouver aujourd’hui pour ce top 5 que je voulais faire depuis un moment sans vraiment me motiver pour, mais cette fois, c’est bon, je le fais ! Enfin, si vous me promettez de ne pas me sauter à la gorge, hein ?

Je n’ai pas lu… la saga Divergente. 
Pourtant, elle est bien notée, et tout le monde n’en dit que du bien, maaaaaais… Je n’ai pas encore trouvé la foi de la lire.

Je n’ai pas lu… la saga Harry Potter.
Oui, je l’avoue. Vous pouvez me mettre sur le bûcher.

Je n’ai pas lu… Eleanor & Park.
Ni aucun autre livre de Rainbow Rowell. Mais ça, ça devrait bientôt être rectifié !

Couverture Eleanor & Park

Je n’ai pas lu… la saga La Sélection.
Je n’ai pas d’excuse, ou presque ! J’ai terriblement envie de la lire, mais… ça coûte cher, et je n’ai que 16 euros par mois et terriblement envie d’autres bouquins !

Couverture La sélection, tome 1

Je n’ai pas lu… La saga des Chroniques Lunaires.
Avec exactement la même excuse qu’au dessus.

Couverture Chroniques Lunaires, tome 1 : Cinder

Je n’ai jamais lu… Ce qui nous lie.
Qui me fait pourtant extrêmement envie !

Couverture Ce qui nous lie

Je n’ai pas lu… la voleuse de livres.
Qui est pourtant un livre avec lequel une amie serait prête à me frapper pour me mettre en tête de le dévorer…

Couverture La Voleuse de livres

Je n’ai pas lu… la trilogie Legend.
Mais elle est dans ma wishlist !

Couverture Legend, tome 1

Je n’ai pas lu… Anna and the French Kiss.
Mais c’est prévu… et en VO, s’il vous plait !

Je n’ai pas lu… Le monde de Charlie.
Mais je l’ai eu à Noël en VO, il est dans ma PAL, alors tout va bien !

Couverture Pas Raccord / Le Monde de Charlie

Et voilà, c’est fini !
Mais je tague les copines blogueuses pour ce top de la honte (vous pouvez vous limiter à 5 bouquins) : Carnet Parisien et Kimysmile !

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Contrecoups, de Nathan Filer

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Couverture ContrecoupsAuteur : Nathan Filer
Editions : Michel Lafont
Nombre de pages : 352
Prix : 19.95€
Date de sortie : 28 août 2014
Genre : Drame, Jeunesse
Ma note : ★★★★★ (19/20)

test3 résumé

Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.
Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoups est un roman tendre et courageux, porté par une voix absolument unique.

test2 avis

J’avoue que je n’ai aucune idée de comment commencer ma chronique, comment parvenir à bout, comment dépeindre le sentiment que m’a laissé ma lecture une fois achevée. Disons qu’une fois le livre refermé, je l’ai gardé contre moi, j’ai fixé le plafond, et mes pensées se sont égarées. A vrai dire, même si ma note est largement supérieure à la moyenne et frôle presque le sans-faute, je ne saurais dire si j’ai aimé ce que j’ai lu, ou pas.

Il faut dire, j’attendais beaucoup de ce livre, sans savoir exactement à quoi j’allais avoir affaire. Ayant un schizophrène pour meilleur ami, et sachant que Nathan Filer travaille (travaillait ?) dans ce domaine, je me doutais quelque part de ce que j’allais avoir entre les mains : certainement pas un livre poignant, percutant, qui me ferait trembler et pleurer toutes les larmes de mon corps ; mais un livre perturbant qui me ramènerait sans cesse à ce que moi je peux vivre avec mon meilleur ami… mais de son point de vue à lui !

Si vous vous attendez à de l’action, passez votre chemin, car Contrecoups est avant tout un livre de psychologie, qui nous fait entrer dans la tête de Matthew, un jeune homme de 19 ans, qui a développé une schizophrénie à la mort de son frère aîné, Simon. Il n’y a pas vraiment d’intrigue, en soit. Matthew se contente d’extérioriser ses démons en écrivant, chez lui ou au Centre spécialisé dans lequel il se trouve.

Quelque chose qui a perturbé pas mal de personnes, et qui va me permettre d’étaler ma science un petit instant afin de clarifier les choses : beaucoup ont reproché à l’auteur de les perdre en passant sans cesse du présent, au passé, à un autre moment du passé puis de nouveau au présent, comme s’il ne savait pas trop où il allait. Ne perdez pas de vue que vous avez affaire à un schizophrène, dépeint par un homme qui s’y connait. La schizophrénie, c’est une sorte de contact rompu avec la réalité. C’est une personne normale, capable de tenir un discours, une conversation normales, mais qui, d’un instant à l’autre, peut se mettre à ressasser le passé. Ils entendent les voix de personnes chères et disparues, ou qui les ont souvent conduites à cet état (par exemple, l’un pourra entendre les voix de son oncle qui l’a violé, un autre celle de son père qui le battait), et certains revivent même ces moments là sous forme d’hallucinations. La schizophrénie s’accompagne en général de délires paranoïdes, de modifications de la mémoire et d’autres crises de violence qui peuvent le conduire à être un danger pour lui-même ou pour les autres (suicide, agressions…).

Aussi, Nathan Filer savait parfaitement ce qu’il écrivait, et c’est avec brio qu’il parvient à nous faire entrer dans la tête de Matthew, pour peu que l’on se laisse transporter par le récit. Si l’on cherche à tout prix à retrouver le fil conducteur, on passe à côté de la lecture. Au contraire, il faut se laisser couler sur le flot de pensées de Matt, et savoir à quoi on fait face, et je vous assure que la lecture passe beaucoup mieux.

J’avoue que malgré tout ça, je n’ai pas réussi à m’attacher vraiment aux personnages. Sauf à Matt, et à sa mère, un peu. Beaucoup ont dit qu’il y avait une distance entre Matt et eux, mais chez moi cette barrière s’est brisée, et j’étais totalement plongée dans ce récit que j’ai dévoré presque d’une traite. Sa mère, quand à elle, elle disjoncte un peu quand elle perd son fils aîné, mais quelque part j’ai pu comprendre ce qu’elle ressentait, et j’éprouvais un mélange de compassion et d’agacement à son égard.

Si je ne met que 19, et non pas 20, c’est notamment pour cette raison. Les personnages secondaires ne m’ont pas tant plus, et la fin m’a légèrement frustrée parce que j’aurais aimé suivre encore un peu Matthew, même si j’avoue que je n’aurais pas vu d’autre fin que celle-ci. Aussi, durant tout le récit je n’ai pas pu m’empêcher de penser à mon meilleur ami, et c’est peut-être ce qui m’empêche de mettre 20, parce que ça m’a fait mal. Malgré tout, ça reste une lecture qui m’a foutu un coup de poing dans le ventre, et à la fin, j’ai eu l’impression d’être un peu schizophrène, moi aussi.

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« Le pire, dans cette maladie, ce n’est pas ce qu’elle me fait croire ni ce qu’elle me fait faire. Ce n’est pas l’emprise qu’elle a sur moi, ni même l’emprise qu’elle autorise les autres à avoir. Le pire de tout, c’est qu’elle m’a rendu égoïste. La maladie mentale nous replie sur nous-mêmes. C’est mon avis. Elle fait de nous les prisonniers à vie de la douleur qui occupe nos têtes, tout comme la douleur d’une jambe brisée ou d’un pouce entaillé accapare l’attention et s’y cramponne au point que la jambe ou le pouce valides cessent d’exister. »

On My Wishlist #2

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Et me voici de retour pour un nouveau rendez-vous hebdomadaire, qui devrait normalement avoir lieu le samedi, mais que je déplace au dimanche pour des raisons pratiques. En quoi consiste le On My Wishlist ? Tout simplement vous présenter l’un des livres de ma WL, qui me fait envie, et expliquer pourquoi. En gros, vous donner envie et faire augmenter votre WL, ahah !

C’est parti pour le deuxième numéro ! Et je vais vous parler de…

Miss Peregrine et les enfants particuliers ; Ransom Riggs.

Couverture Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1

Quatrième de couverture
(très mystérieuse, je vous préviens)

Une histoire merveilleusement étrange, émouvante et palpitante. Un roman fantastique qui fait réfléchir sur le nazisme, la persécution des juifs, l’enfermement et l’immortalité.

Synopsis
(quand même, histoire de vous éclairer un peu)

Jacob est un ado comme les autres, excepté qu’il se pose des questions sur son mystérieux grand-père. Quelles sont ces étranges photos d’enfants qu’il lui montrait quand il était petit ? Les histoires qu’il lui contait sur eux étaient-elles vraies? Et pourquoi disparaissait-il aussi souvent ?
Tout s’accélère le jour où il le retrouve blessé dans son jardin. Jacob a vu des monstres, il en est sûr, et personne ne veut le croire. Il ne lui reste qu’à suivre les dernières instructions qu’a murmuré son grand-père avant de rendre son dernier souffle…

Pourquoi ce livre me fait-il envie ?

Je l’ai vu un peu partout sur la blogosphère, et la booktubosphère (?) et la couverture m’a tout de suite attirée. J’ai pu lire le début de l’extrait d’Amazon, et je vous avoue que j’ai une terrible envie de découvrir la suite, de découvrir les personnages, découvrir ce qu’il va se passer. J’adore tout ce qui est fantastique, et j’ai envie de savoir qui est Miss Peregrine. Surtout ça, qu’est-ce qu’elle a de si important pour être dans le titre du bouquin ? Et puis, l’idée d’avoir photos à l’appui semble rendre ce bouquin fantastique un peu plus plausible… Je passerais sûrement commande du premier tome en Janvier, d’ailleurs !

Et vous, est-ce qu’il vous fait envie ?

[Book Haul] Décembre 2014

bookhaul

Et voici mon tout premier Book Haul, que je fais en cette fin d’année afin de vous montrer mes quelques petits achats de début décembre ainsi que mes cadeaux de Noël. Il n’y aura pas de Book Haul tous les mois, car en général je n’achète qu’un ou deux livres maximum par mois (budget limité en tant que mineure sous la coupe de ses parents) donc je n’en vois pas trop l’intérêt ! Mais je transformerais peut-être ça en bilan où je résumerais mes achats / mes lectures / mon prévisionnel lectures et achats du mois suivant. A méditer !

On commence tout d’abord avec mes deux achats du début du mois !

La véritable histoire de noël

Tout d’abord, on retrouve La véritable histoire de Noël, que j’ai acheté en vue de la lecture commune qui avait lieu au cours du challenge de Noël. Lorsque je l’ai vu sur l’étalage, je n’ai pas hésité une seule seconde avant de l’acheter, et à peine rentrée chez moi j’ai commencé à le lire !

tant que nous sommes vivants

Et puis, Tant que nous sommes vivants, dont le résumé m’avait pas mal intriguée. Il était là, tout en haut d’une étagère, et il m’appelait. Son cri m’a brisé le cœur, et je n’ai pas eu d’autre choix que de le ramener chez moi.

Et maintenant, les cadeaux de Noël -dont je suis r.a.v.i.e ! Mille fois ravie !

Il y a tout d’abord Contrecoups, de Nathan Filer, qui me faisait de l’oeil depuis que j’avais vu Margaud Liseuse en parler dans une vidéo en duo avec je ne sais plus quelle Booktubeuse. Ayant un proche atteint de schizophrénie, l’idée de me plonger dans la tête d’un schizophrène me tentait… Je viens de finir de le lire, et la chronique devrait arriver d’ici peu, si j’arrive à l’écrire !

Et puis Tes mots sur mes lèvres, évidemment. Le résumé, la couverture, ce qu’on en disait… tout m’attirait ! J’avais eu l’occasion d’en lire les 5 premiers chapitres, et j’étais impatiente de l’avoir entre mes mains pour pouvoir poursuivre ma lecture ! Ce sera la première lecture de 2015 !

Ensuite, il y a Hate List, que j’ai déjà eu l’occasion de lire en l’empruntant au CDI, j’avais adoré (ma chronique coup de cœur est postée dans les sections Drame et Jeunesse) donc il me le fallait dans ma bibliothèque. Obligé !

On continue avec Si loin de toi, de Tess Sharpe, dont on entend énormément parler sur la blogosphère. Je n’ai regardé aucun avis, je ne me souviens plus de la quatrième de couverture, et c’est donc plus ou moins à l’aveugle de ne me lancerais dans l’aventure !

On poursuit avec Le faire ou mourir, que j’avais lu en ebook. J’avais eu un énorme coup de cœur (chronique trouvable sur mon blog dans les sections Drame et Jeunesse) et donc je l’ai demandé en format papier.

Ensuite, j’ai eu If I Stay, de Gayle Forman et en VO. A l’origine, je voulais une autre couverture, mais Book Depository ne prenait pas la carte à ma maman, et sur Amazon il n’y avait que celle-là, mais bon… Je l’ai lu en diagonale en français et j’ai vu le film, mais comme j’ai envie de me mettre à la VO et que j’ai adoré l’histoire, j’ai sauté sur l’occasion !

Et puis, bien sûr, je ne pouvais pas passer à côté : Love Letters to the Dead. Déjà il est beau. De deux c’est un roman épistolaire. De trois il est en VO. Bref, il me le fallait ! Et je suis bien heureuse de l’avoir dans ma bibliothèque !

Et puis, tant qu’on est dans les bouquins épistolaires… J’ai aussi reçu The Perks of Being a Wallflower, ou Le monde de Charlie en français. Je pensais avoir commandé la couverture verte avec les acteurs du film, mais en fait non, j’ai commandé celle là. Et elle est juste magnifique !

J’ai aussi eu Beautiful Disaster, qui me faisait de l’oeil depuis un beau moment. Juste après avoir commandé, j’ai vu la couverture anglaise et j’ai été déçue qu’ils n’aient pas gardé exactement la même en français, mais bon. Elle est sublime aussi, je vous assure ! Et c’est ma prochaine lecture !

Et pour finir, j’ai eu de la part de mon oncle un livre qui m’était totalement inconnu : La deuxième vie d’Amy Archer. J’ai hâte de le lire pour voir de quoi il retourne !

Et voilà, c’est la fin de ce Book Haul qui, j’espère, vous aura plu !

La Quête d’Ewilan T01 D’un monde à l’autre, de Pierre Bottero.

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Auteur : Pierre Bottero
Edition : Rageot
Nombre de pages : 276
Date de sortie : 2003
Genre : Jeunesse, Fantasy
Ma note★★★★★ (18/20)

test3 résumé

Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l’empêcha de fermer les yeux et elle n’eut pas le temps de crier… Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d’arbres immenses.
– Te voici donc, Ewilan. Nous t’avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d’achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable…

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On m’avait maintes et maintes fois conseillé cette série, et je la commence avec plaisir ! La lecture du premier tome a été vite expédiée, et il me tarde à présent d’emprunter la suite au CDI. Est-il nécessaire de présenter cette série on ne peut plus connue ?

On retrouve Camille, et son meilleur ami Salim, qui vivent tous deux dans des familles qui n’en n’ont pas grand chose à faire d’eux. Il vont en cours, rentrent chez eux, et soudainement l’ignorance devient le maître-mot de leur vie. Entre l’une qui a été adoptée et dont les parents ne font jamais preuve de la moindre marque d’affection, et l’autre dont la mère ne remarquerait même pas l’absence, nos deux protagonistes sont servis ! Seulement, un jour, Camille se retrouve seule et manque se faire renverser en traversant la chaussée, mais, soudainement, elle se retrouve en terres inconnus, face à une sorte de mante religieuse géante qui l’appelle Ewilan… De là, commence une quête au cours de laquelle il s’avère que Camille / Ewilan peut manier l’Art du Dessin, et transporter dans la réalité tout ce qu’elle imagine. Si c’est pas top, ça ! Top, jusqu’à ce qu’elle apprenne que d’étranges et dangereuses créatures de l’autre monde veulent sa peau…

N’étant pas une fanatique de fantasy, et n’en lisant que très, très, très peu, je pense tout de même que l’on a le droit, ici, au schéma type de ce genre de lecture : un protagoniste qui n’a jamais rien demandé à personne et qui se retrouve malgré lui emporté dans de grandes aventures pleines de danger et qui se révèle avoir un immense pouvoir à ce jour inégalé ; un compagnon de route qui tarde à trouver sa place dans l’histoire ; des liens familiaux compliqués ; des ennemis qui veulent la peau du héro principal parce qu’il est une trop grosse entrave à leurs plans de domination. Comme je l’ai dit, n’étant pas une habituée du genre, j’ai prit plaisir à le découvrir, et bien que la suite était souvent prévisible, j’aimais à voir comment nos personnages se dépatouillaient des situations dans lesquelles ils se fourraient.

Les pages se tournaient toutes seules, et je pense que c’est grâce au style d’écriture de notre cher et défunt Bottero, qui a une plume on ne peut plus agréable à lire. Il avait le talent pour créer des personnages attachants, et drôles en plus de ça. Même si parfois, Camille était un peu « too much« , je suppose que c’est chose nécessaire pour une fille qui détient l’équilibre de cet autre monde sur ses épaules d’adolescente…

Ma foi, une jolie entrée dans la matière, et une véritable envie de découvrir la suite !

On My Wishlist #1

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Et me voici de retour pour un nouveau rendez-vous hebdomadaire, qui devrait normalement avoir lieu le samedi, mais que je déplace au dimanche pour des raisons pratiques. En quoi consiste le On My Wishlist ? Tout simplement vous présenter l’un des livres de ma WL, qui me fait envie, et expliquer pourquoi. En gros, vous donner envie et faire augmenter votre WL, ahah !

C’est parti pour le premier numéro ! Et je vais vous parler de…

Alexia : quand nous étions morts ; Francesc Miralles.

Couverture Alexia, tome 1 : Quand nous étions morts

Quatrième de couverture

Un village catalan accroché à la montagne. La mer au pied de la falaise. Le chemin qui monte au cimetière.

Depuis la mort de son frère jumeau, j’erre dans cet univers. Quand surgit le chant de cette fille, étrange, surnaturel, comme venu d’outre-tombe, je crois revenir à la vie. Alexia. Troublante, terrible Alexia. Mon nouvel horizon.

Pour la seconde fois, ma vie bascule. Voici « Retrum », l’histoire de ma descente aux enfers…

Pourquoi ce livre me fait envie ?

Je flânais sur le site Lecture-Academy, je regardais leur collection Black Moon et je suis tombée sur ce bouquin. Le titre est la première chose qui m’a frappée, suivi de la couverture. J’ai lu le résumé, et l’extrait proposé par le site, et j’ai été charmée, j’ai eu envie d’en savoir plus, et il a aussitôt rejoint ma Wish-List. J’ai vu que les avis étaient assez mitigés sur ce livre -les notes sur Livraddict vont de 2 à 20 en passant par 4 et 13- mais j’avais envie de me faire une idée par moi-même. Il m’a tout l’air d’être assez sombre, voire glauque et morbide comme livre, peut-être pas beaucoup d’action mais plutôt psychologique… Du moins, c’est comme ça que je me l’imagine.

Et vous, est-ce qu’il vous fait envie ?

Tant que nous sommes vivants, d’Anne-Laure Bondoux.

test tant que nous sommes vivants

Auteur : Anne-Laure Bondoux
Edition : Gallimard Jeunesse
Nombre de pages : 297
Prix : 15.00€
Date de sortie : 25 septembre 2014
Genre : Jeunesse, Romance
Ma note : ★★★★★ (20/20)

test3 résumé

Bo et Hama travaillent dans la même usine. Elle est ouvrière de jour, lui, forgeron la nuit. Dès le premier regard, ils tombent follement amoureux. Un matin, une catastrophe survient et ils doivent fuir la ville dévastée. Commence alors pour eux un fabuleux périplue à travers des territoires inconnus… Mais quand l’ombre a pris la place de la lumière, l’amour suffit-il à nous garder vivants ?

test2 avis

Par où commencer ? Déjà, ce livre, je n’aurais pas du l’avoir. Lorsque je suis allée à la librairie, j’étais partie dans l’optique de n’acheter que La véritable histoire de Noël. Mais, lorsque j’ai vu ce livre, tout en haut sur l’étagère, je n’ai pas résisté : il m’appelait. Le résumé ne m’intéressait pourtant pas tant que ça, mais il me le fallait. Au final, je suis passée en caisse avec ce bouquin, et j’ai commencé ma lecture en début de semaine à peu près, profitant de chaque heure d’étude dont je disposais pour me plonger dans cette histoire.

Et quelle histoire ! Dés les premières lignes, j’ai été totalement happée. La narration à la première personne du pluriel m’a un peu perturbée au début, d’autant qu’elle était utilisée d’un point de vue omniscient qui pouvait paraître un peu étrange, mais ce n’était pas si dérangeant que je l’aurais pensé, bien au contraire. Le narrateur n’a pas de nom précis, il s’agit simplement d’un homme comme un autre dans la foule, mais parfois, il en savait un peu trop pour ce « nous ». Il faut avoir que le livre est divisé en quatre parties, et pour les trois suivantes, c’est un tout autre narrateur auquel nous avons affaire et qui raconte cette fois à la première personne du singulier, mais je n’en dirais pas plus !

On suppose que l’histoire se déroule dans le passé, puisque les hommes vont encore à la forge, on vit de son propre pain, et tout laisse penser qu’il s’agit d’un siècle révolu, bien qu’on ne parvient jamais à savoir quand précisément. On découvre une douce romance entre Bo et Hama, sur un fond de rivalités, d’amitiés, de trahisons. Le tout dans un mélange bien pensé de fantastique et de réalisme.

Un détail qui m’a charmée, aussi : les titres sont toujours formés sur une confrontation de deux opposés (le possible et l’impossible, le passé et l’avenir, le bruit et le silence…) qui sont porteurs d’une véritable signification qu’on comprend au fil de l’histoire, donc je vous laisse le plaisir de le découvrir par vous-mêmes !

Les personnages ont une profondeur qui les a rendus réels à mes yeux ; ils étaient à l’image de la couverture du bouquin : un mélange de noir et de blanc qui les rendait à la fois coupables et innocents ; qui les rendait humains. A tel point qu’à un moment, ils m’ont agacée de part les décisions qu’ils prenaient, les réactions qu’ils avaient. J’ai eu envie de les secouer, de leur mettre des claques, c’est fou ! Et pourtant, Bo et Hama, ils sont touchants, parce que leur amour est sincère, et c’est ce qui les maintient en vie.

J’aimerais parler de la fin, mais je ne pourrais le faire que vaguement pour ne pas tout vous dévoiler. Disons qu’il y a une sorte de symétrie entre le début et la fin du bouquin. On part d’un point A, on arrive à un point B, et on parvient à un point C. Et puis, de ce point C, on repart vers un point B, et on retourne au point A. Des phrases et des éléments des premiers chapitres sont repris dans les derniers, et j’ai vraiment adoré ce retour aux sources, qui achève cette histoire qui n’a pas vraiment d’intrigue, mais qui est porteur d’un magnifique message qu’il est impossible d’expliquer.

Tant que nous sommes vivants est une ode à la vie, à la naissance et à la mort, à la destruction et à la reconstruction, à l’amour et à la haine, aux promesses et aux trahisons. Ce livre est porteur de l’âme humaine, et vous mettra un coup de poing dans le ventre.

coup de coeur

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« Quand j’étais petit, un garçon du village m’avait prêté son vélo. Je m’entraînais à en faire sans les mains. Je suis tombé pas mal de fois! Mais finalement, j’ai compris comment garder l’équilibre et j’y suis arrivé. Nous aussi, on va tomber. On aura des bosses et des bleus. Mais on trouvera le bon équilibre. Je crois qu’on peut aimer sans les mains. »

La véritable histoire de Noël, de Marko Leino.

test La véritable histoire de noël

Auteur : Marko Leino
Edition : Michel Lafont
Nombre de pages : 299 (de pure magie !)
Prix : 14.95€
Date de sortie : 13 novembre 2014
Genre : Jeunesse, Conte
Ma note★★★★★

test3 résumé

Au cœur de la Laponie, pays des neiges éternelles, le jeune orphelin Nicolas est recueilli par les habitants de son village. Mais ils sont tous trop pauvres pour pouvoir l’adopter. Le Conseil des Anciens prend alors une décision inédite : chaque année, le garçon sera pris en charge par une famille différente, et il en changera le jour de Noël. Avec une étincelle d’espoir et de joie de vivre, Nicolas décide de se consacrer à sa passion : fabriquer des jouets. Le garçon va ainsi raviver l’émerveillement au cœur de cette région glacée. Et pourrait bien être à l’origine d’une des plus belles légendes.

test2 avis

J’ai lu ce livre en vue de la lecture commune organisée au cours du challenge Il était deux fois Noël. Nous avions le choix entre deux livres, et ma décision s’est portée sur celui-ci, parce que tout en ce bouquin m’appelait, et que je manquais cruellement d’un livre empli de poussière magique de Noël dans ma bibliothèque. Je l’ai donc acheté et, à peine ceci fait, j’ai commencé ma lecture. Je l’ai lu presque d’une traite, c’est pour dire !

On découvre Nicolas, un jeune garçon de cinq ans, qui mène une vie bien heureuse sur une petite île avec ses parents et sa petite sœur qui n’est encore qu’un bébé, Aada. Un jour, cette dernière tombe malade, et la petite et les parents prennent la mer afin de rejoindre un médecin de l’autre côté. Or, la tempête se lève, et ils n’en reviennent jamais. On vient chercher Nicolas, on lui annonce que les corps de ses parents ont été retrouvés, mais pas celui d’Aada. Nicolas est adopté par les familles de pécheurs du village, et passe d’une famille à l’autre. Du même coup, il met sa passion pour la fabrication des jouets à profits, et décide d’offrir, à chaque 24 décembre, date de son arrivée dans le village -mais aussi date à laquelle il change de famille- un jouet à chaque enfant des familles dans lesquelles il vit. Il va de rencontres en rencontres, et moi je suis allée du rire aux presque larmes.

J’ai trouvé le petit Nicolas terriblement attachant, même si j’ai trouvé qu’être si… mâture à cinq ans est tout juste impossible. Déblayer d’allée pleine de neige à lui seul ? Tailler du bois avec tant de minutie ? Entretenir un feu ? Je trouve qu’à cet âge, c’est vraiment limite. Mais bon, je suis passée outre son âge, même s’il était d’une certaine façon sans cesse rappelé, et j’ai adoré ce que j’ai lu.

Je me suis aussi énormément attachée à la grande Aada -héhé, je n’en dirais pas plus pour ceux qui n’ont pas lu, tout le mystère est à vous- pour son caractère têtu. Je l’imaginais, le regard brillant d’audace et de malice. Iisakki aussi m’a charmée, de par son grand cœur sous ses airs bourrus !

Il y a un petit faux raccord que j’aurais à déplorer : en fait, l’histoire est racontée par un grand père à ses deux petits-fils, et il dit que c’est une histoire en 24 chapitres. Problème : si on enlève le premier chapitre avec le grand père qui raconte ça, et le dernier où l’on retrouve une nouvel fois ce trio, ça ne fait que 22… Mais bon, on va dire que je chipote pour rien ! Ah et, aussi, des interminables répétitions… Je me souviens d’un paragraphe vers l’un des derniers chapitres, dans lequel, en huit lignes, on répète quatre fois le mot « couteau ». Et j’en avais repéré une autre, vers le milieu du bouquin, mais j’ai oublié de la noter, ahah. J’ai tiqué sur le coup, mais bon, peut-être une maladresse du traducteur ?

Ce livre n’est pas un coup de cœur, mais il a faillit l’être de très près ! C’est un bouquin que je recommande fortement, si vous voulez passer un bon moment au coin du feu sous un plaid avec votre thé ou votre chocolat chaud !

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Le lecteur de La Véritable Histoire de Noël n’a nul besoin d’être un fanatique de Noël, ni même de croire au Père Noël. Ce livre est dédié à tous ceux qui croient à l’amour du prochain et au désintéressement 365 jours par an. – Note au début du livre.

C.H.A.R.L.Ex, de Danielle Martinigol.

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C.H.A.R.L.Ex

Auteur : Danielle Martinigol
Edition : Syros (Soon)
Nombre de pages : 265
Prix : 15.90€
Date de sortie : Mai 2013
Genre : Jeunesse, Science-Fiction
Ma note★★★★ (plutôt 3,5/5)

test3 résumé

C.H.A.R.L.Ex est une jeune Cyber Humaine Améliorée entraînée pour intervenir sur des planètes en conflit avec la Confédération des Mondes Humains. Mais alors qu’elle est envoyée sur Terhyd, une planète rebelle où pousse une herbe rouge dévastatrice, elle subit juste avant l’atterrissage l’attaque d’un satellite-tueur qui la prive d’une partie de sa mémoire. Assistée de deux nanêtres – des nuages de nanomachines ayant pris la forme d’un petit garçon et d’un chien -, Charlex va de surprise en surprise sur cette planète inconnue en grand danger écologique. Quelle est sa vraie mission ?

test2 avis

Je ne suis pas une adepte du genre science-fiction, n’ayant pas d’attrait particulier pour tout ce qui touche à la technologie avancée, les autres mondes etc. Pourtant, lorsque j’ai lu le résumé de ce livre, je n’ai pas pu m’empêcher de l’ajouter à ma wishlist. Et, lorsqu’il a été sélectionné pour le prix de lecture Tout en Hauteur de ma région, et que le CDI de mon lycée l’a reçu en triple exemplaire, je n’ai pas résisté à l’emprunter, et j’ai illico entamé ma lecture… Et je ne l’ai plus lâchée !

On découvre Charlex -prénom attribué de par l’acronyme qui signifie Cyber Humaine Améliorer pour Résister dans les Lieux Extraterrestres– une jeune fille de 15 ans presque 16, qui, dés la première phrase du livre, se fait tuer. Elle se réveille ensuite, amnésique. On entre directement dans le vif du sujet, on entre aussitôt dans le livre, et on le dévore sans pouvoir s’interrompre. J’avoue avoir eu un peu de mal à suivre avec les noms de gouvernements et autres donnés (CSM, Genarmy etc) et les personnages (alliés, ennemis ? Pourquoi ce retournement ?). Je m’y suis vite perdue, mais je pense être certainement passée à côté, n’étant en plus pas une habituée du genre ça ne m’a pas aidée ! Ça ne m’a toutefois pas énormément dérangée dans ma lecture, grâce aux personnages.

Et quels personnages ! Charlex, cet être modifié qui ne sait pas tout à fait ce, ni qui elle est : humaine ? robot ? La barrière entre les deux est faible, et c’est ce qui crée la complexité de son caractère : elle agit, pense, doute, renonce, comme une être humaine, alors que les souvenirs qui lui reviennent peu à peu sont des ordres tellement ancrés en elle qu’ils l’ont programmée telle une machine à tuer. Elle ne sait sur quel pied danser, et on prend plaisir à la voir évoluer tout au long du récit.

Il y a Colas et Auxy, autrement dit Collaborateur et Auxiliaire, qui sont des nanêtres, aka des robots qui se doivent d’accompagner Charlex au long de son aventure, et qui ont respectivement une forme de petit garçon et de chien. Je les imaginais tellement mignons ! Même s’ils ont fini par m’agacer au bout d’un moment, et j’étais contente qu’elle les désactive. Mais encore plus qu’elle les réactive, parce que mine de rien, ils nous manquent quand ils ne sont plus là, même si ce n’est que sur une courte durée.

Un autre personnage qui m’a marquée est Fariziane. Elle est secondaire, mais quelque chose en elle m’a rappelée Trash, de La ballade de Trash, un livre qui m’a bouleversée. Parce que Fariziane est à la tête d’une sorte de gang, on la respecte, elle est combative, elle a un fort caractère, mais aussi de l’honneur. Elle a au moins la chance de ne pas subir une fin tragique…

J’aurais voulu Sesto plus travaillé par contre, je le trouve un peu… vide. J’aime bien son côté cynique, un brin hautain, mais en même temps il… lui manque quelque chose. Je trouve la romance entre Charlex et Sesto plutôt bien menée, bien qu’un chouïa cliché peut-être sous certains aspects, mais j’aime le fait qu’elle ne soit jamais dite ni montrée explicitement. Tout reste dans l’implicite : on sait, mais on ne dit rien.

J’ai aussi trouvé le dernier chapitre un peu trop précipité, les choses paraissent trop simples. On espérait cette fin là, mais pas comme ça. C’est dommage, ça m’a un peu freinée dans mon engouement pour ce livre. Par contre, les dernières phrases sont vraiment belles, je trouve. Le livre se termine sur un dialogue magnifique et lourd de sens qui pourrait à lui seul résumer le livre !

Bref, je pense tenter d’ici peu l’expérience de la science-fiction, parce que cette lecture m’a charmée ! Je pense lire Les oubliés de Vulcain, de la même auteure et auquel on fait plus d’une fois référence dans C.H.A.R.L.Ex, puisqu’elle décrit d’ailleurs Charlex comme la « petite soeur » de Charley -personnage des oubliés de Vulcain- dans ses interviews !

[Challenge] Il était deux fois Noël #10

Tag de NoëlTAG DE NOËL

1. Tes couleurs de Noël cette année ?
Rouge et doré, comme tous les ans en vérité !

2. Pour tes cadeaux… tu fais tout à l’avance ou tu attends le dernier moment ?
Etant donné que je n’en offre pas… Voilà ^^’ Mais quand j’en offrirais, je m’y prendrais à l’avance… je crois xD

3. Tu fêtes cette année Noël à la maison, ou Noël ailleurs ?
Je l’ai toujours fêté à la maison avec mes parents et ma sœur, et ça restera ainsi jusqu’à ce que je sois majeure et en ménage avec quelqu’un, haha.

4. Tu ouvres les cadeaux le 24 ou le 25 ?
Le 25 ! Et si un jour j’ai des enfants ils les ouvriront aussi le 25. Ça fait partie de la magie de Noël.

5. Tu préfères la veille de Noël ou le jour de Noël ?
La veille de Noël, parce qu’on est excités en pensant à nos cadeaux le lendemain, puis on est en famille, on regarde les films de Noël autour d’un bon repas qui s’éternise mais pour une fois ça ne dérange pas… Bref, j’adore le réveillon de Noël ! Puis dans la journée, j’aide ma maman à préparer le repas du soir. :3

6. Le Gros Bonhomme Rouge, tu y as cru jusqu’à quel âge ? Et comment as-tu appris l’horrible nouvelle ?
Ah… Ah parce qu’il n’existe pas ?…
Non sérieusement, en vrai j’y ai cru jusqu’à 7 ans. C’est mes parents qui me l’ont dit, parce qu’à l’école tout le monde commençait à connaître la vérité donc bon sinon je l’aurais appris à l’école ce qui n’était pas terrible ^^’ Surtout vu comment j’ai pleuré en apprenant que ni le Papa Noël, ni la Souris des dents, ni les Cloches de Pâques n’existaient… (j’ai tout appris d’un coup, ça fait un choc quand on est gosses n’empêche).

7. Quel est le pire cadeau que tu aies reçu ?
Soit il était tellement pourri que je ne m’en souviens pas, soit j’en ai jamais eu ! Vu qu’en général j’ai ce que je demande sur mes listes…

8. Quel est ton film de Noël préféré ?
Le Grinch ! Il me fait toujours rire ce film, je ne m’en lasserais jamais !

9. Emballer les cadeaux pour toi c’est vite fait ou tu y mets beaucoup de soin ?
Je n’en ai pas à emballer, mais le jour où ce sera le cas… A la va-vite ou avec soins ça reviendra au même : ce sera mal emballé !

10. Une tenue de fête ou bien pas spécialement ?
Une robe ! Moi qui n’en porte jamais habituellement, c’est l’occasion.