Love Letters to the Dead, Ava Dellaira

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Couverture Love Letters to the Dead / La Vie, la mort, l'amour

Auteur : Ava Dellaira
Titre original : Love Letters to the Dead
Éditeur français : Michel Lafont
Nombre de pages : 319 pages.
Prix : 16.95€
Date de sortie française : 15 mai 2014
Genre : Jeunesse
Ma note : ★★★★★ (18/20)

test3 résumé

Au commencement, c’était un simple devoir. Ecrire une lettre à un mort. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres où elle dresse son propre portrait de lycéenne, celui de ses nouveaux amis, de son premier amour… Mais pour faire son deuil, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est réellement passé, la nuit où May est décédée. Love letters to the dead est une lettre d’amour à la vie.

test2 avis

Ce bouquin, il a fait du bruit sur la blogosphère. On l’adorait, ou on le détestait ; les avis mitigés, la couverture magnifique (dieu merci, ils ont conservé la même en VF), ainsi que le résumé alléchant ne me donnaient que plus envie de découvrir ce livre. Forcément, je l’ai commandé à Noël, et en version originale pour bien faire les choses. Il fut ma première lecture en anglais, et je ne regrette absolument pas ! Ce fut une première lecture VO vraiment très agréable. Le vocabulaire est vraiment à la portée de tous. J’ai tâché de ne pas m’arrêter à chaque mot que je ne comprenais pas -de toute façon, étant donné que je lisais principalement au lycée pendant les intercours ou en salle d’étude, je n’avais pas vraiment accès à un quelconque dictionnaire- et tenté de me concentrer au maximum sur le sens global des paragraphes, des chapitres que je lisais. Résultat : je pense avoir saisit l’essentiel du roman ! Quand bien même, pour ne pas mentir, je pense qu’il aurait pu me donner les yeux qui piquent s’il n’y avait pas eu la barrière de la langue. Ma foi, je tenterai sans doute de le lire en VF un jour pour vérifier cette hypothèse.

Au fond, je ne pense pas que mon avis sera différent des autres lecteurs qui ont pu mettre la même note que moi. J’ai adoré découvrir les personnages de ce roman ; des ados de quinze, seize ans, auxquels j’ai pu aisément m’identifier puisque j’ai moi-même seize ans. Les troubles de l’adolescence, la tonne de questions que l’on se pose à cette âge là, la recherche d’identité, le premier amour… Je suis en plein dedans, ma foi !

L’écriture à la première personne –roman épistolaire oblige- est un très bon choix, qui permet de nous plonger dans la tête de Laurel, le personnage principal, cette fille brisée par la perte de sa grande sœur, May, qui représentait tout pour elle. De plus, cette écriture à la première personne permet de ne pas laisser les personnages secondaires à un plan… secondaire, justement. On les découvre eux aussi, on apprend à les connaître, à les aimer ou à les détester. On n’a pas connu May, mais on la découvre elle aussi, au travers des yeux de sa cadette, de ses souvenirs à ses côtés, avec tendresse et douceur mêlées d’amertume. J’avoue avoir eu envie de mettre une belle gifle à ce petit Sky à un moment donné, quand bien même il a l’air d’être un petit ami adorable que j’aimerais bien avoir, moi aussi, héhé. D’ailleurs, à ce propos, je trouve que la romance n’est pas, comment dire, cucul la praline comme beaucoup d’autres. Enfin, si, elle l’est un peu, parce que c’est un premier amour, avec les espoirs, les rêves et les choses mignonnes qui vont avec. Mais qui peut être blâmé pour ça, hm ?

J’ai apprécié aussi de voir Laurel évoluer au fil des pages. Parce qu’il faut le dire : au début, elle est fichtrement agaçante. Elle porte les vêtements de sa soeur, est ravie qu’on lui dise qu’elle ressemble à May, cherche à tout prix à être comme elle, et oublie carrément qu’elle n’est pas May, mais Laurel, et qu’elle a sa propre existence à vivre. Honnêtement, si j’avais pu, je l’aurais attrapée par les épaules, et secouée violemment, bien comme il faut, dans l’espoir de lui remettre les idées en place ! Heureusement, elle évolue, elle apprend à se détacher de cette aînée qui ne reviendra pas, et elle forge sa propre identité, grâce à ses amis qui, s’ils sont peu nombreux, sont bels et bien présents pour elle.

Un petit détail original qui me fait d’autant plus aimer ce roman : Laurel écrit à nombre de célébrités décédées, et nous raconte un peu leur vie, les circonstances de leur mort, et c’est un plus vraiment appréciable. On découvre de véritables étoiles sur lesquelles nous ne pencherions peut-être pas en temps normal et, du même coup, nous faisons de superbes découvertes musicales qui rythment la lecture !

Et puis, rien que pour la petite relation homosexuelle que l’on voit se profiler dans l’ombre des tableaux, et qui est un sujet trop rarement abordé je trouve, je ne peux que vous conseiller de lire et relire ce bouquin, encore, encore, encore et encore ! 

test4 extrait

« You fall asleep in the foothills, and the wolf comes down from the mountains. And you hope someone will wake you up. Or chase it off. Or shoot it dead. But when you realize that the wolf is inside you, that’s when you know. You can’t run from it. And no one who loves you can kill the wolf, because it’s part of you. They see your face on it. And they won’t fire the shot. »

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2 réflexions sur “Love Letters to the Dead, Ava Dellaira

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