[Challenge] Il était trois fois Noël

 

il était trois fois Noël

Aujourd’hui, mon blog fête sa première année de vie. Et, il y a un an jour pour jour, je postais ma participation au challenge Il était deux fois Noël, organisé par Samarian, Chicky Poo et Petit Spéculoos, et c’est WordPress qui me l’a appris ce matin, alors que je m’en allais écrire un billet à propos de ma participation au challenge Il était trois fois Noël… Comme quoi, parfois, le hasard fait bien les choses. En tout cas, pour ma part, il m’a fait sourire.

L’année dernière, je me suis bien amusée au Chalet, bien douillet, réchauffé par la flamme rougeoyante de la cheminée, entourée de personnes adorables et mordues de lecture. Du coup, cette année, autant dire que bien avant décembre, mes bagages étaient déjà prêts ! Mes bouquins, ma doudoune, mon chat, mon bonnet et mes grosses chaussettes déjà bouclés dans ma valise, je n’attends plus que le grand départ !

Tout comme je l’ai fait en 2014, je vous présente le programme ! En vert, je suis quasi-certaine de le faire. En rouge, tout dépendra de mes envies, disponibilités…

Mar. 1er : Posez vos bagages dans votre chambre, décorez la à votre goût et n’oubliez pas de vous présenter. (blogs aux couleurs du challenge, billets de présentation)

Mer. 2 : Journée des enfants au chalet, partageons nos lectures jeunesse, sur le thème de Noël et/ou de l’hiver

Sam. 5 & Dim. 6 : le Marathon lecture se déroulera à nouveau sur deux jours. La seule obligation est de lire un livre sur le thème de l’hiver et/ou de Noël, mais pour le reste, vous êtes libres !

Mer. 9 : qu’allez-vous offrir à vos proches ?

Jeu. 10 : votre wishlist

Ven. 11 : C’est maintenant le moment pour une BD qui vous met dans l’ambiance de Noël, de l’hiver… d’être mise à l’honneur.
❆ Et n’oubliez pas d’envoyer votre carte+marque-page.

Dim. 13 : marathon films/séries TV et en soirée, séance de cinéma commune. A 21h, on regarde un film tous ensemble, et on partage nos réaction en direct sur facebook ou twitter (#3xNoël) ! (j’ai cours le lendemain, et j’ai pris l’habitude de me coucher vers 22h dans ces cas-là… alors je verrai)

Mar. 15 : présentez-nous vos recettes de Noël

Jeu. 17 : A quoi ressemble votre chez-vous décoré ? (on décorera sûrement le week-end du 19, doooonc…)

Sam. 19 : Au choix, nous pouvons présenter un DIY, une création ou même un livre d’activités créatives sur Noël, pourquoi pas ?

Mer. 23 : partageons nos avis sur notre lecture commune. (uniquement si j’arrive à me le procurer bien que je n’ai pas un rond)

Sam. 26 : « A picture, an hour for Christmas » ( prendre une photo toutes les heures le 25 décembre ), l’occasion d’immortaliser les préparatifs et le déroulement de Noël. (si j’y pense ! xD)

Dim. 27 : parlez-nous de vos épisodes de Noël de séries préférés.

Mar. 29 : Le Père Noël a-t-il été généreux ? Montrez-nous vos cadeaux

Jeu. 31 : Qu’est-ce qui vous inspire pour cette nouvelle année : un « vision-board » ou bien des bonnes résolutions en images…

En bref, pour cette année encore, un challenge qui va bien nous réchauffer et nous permettre d’attendre le Papa Noël en toute quiétude ! 😀

Pray For Paris.

parisblog
Je ne suis pas sur Paris, alors je vais bien, que personne ne s’inquiète. Je suis dans le sud, bien loin de toute l’horreur de la capitale. J’ai besoin de m’épancher un peu, pardonnez-moi si ça n’a rien à faire sur un blog livresque, pardonnez-moi si c’est long, pardonnez-moi si c’est brouillon, mais je ne suis qu’une adolescente plongée dans l’incompréhension et dans la douleur de voir que l’on s’en prend à la France qui l’a vue naître et grandir, mais qui n’a plus grand chose de ce pays de paix, de liberté et de fraternité que l’on vantait tant, avant.

Vendredi soir, j’étais tranquillement en train de lire, en train de rire, en train d’écrire, je parlais avec des amies via Skype, quand j’ai appris de l’une d’elles, parisienne, qu’une fusillade était en cours dans la ville. Quelques minutes plus tard, prise d’otages au Bataclan. Le reste, je l’ai suivi en direct sur le site du journal Libération, et j’ai prévenu mes parents, qui ont tout de suite allumé TF1, puis BFM TV. Sous mes yeux, j’ai vu l’horreur, j’ai lu des témoignages, j’ai vu le chiffre des morts, des blessés qui augmentait, j’ai vu des vidéos que j’aurais préféré ne jamais voir, j’ai entendu des cris et des pleurs que j’aurais voulu ne jamais entendre. J’ai pleuré, beaucoup, pour toutes ces vies volées inutilement, pour toutes ces âmes qui n’avaient commis aucun crime, sinon celui d’être au mauvais endroit au mauvais moment. J’ai pensé à ces parents qui, pour toujours, regretteront d’avoir laissé leur enfant se rendre au concert ou sortir avec ses amis, à tous ceux qui auront perdu un frère, une sœur, un ami, une fille, à tous ceux qui, depuis vendredi et pour toujours, sont endeuillés, brisés, blessés de ces plaies que l’on ne soigne pas.

Ma dernière pensée avant de m’endormir, après bien des heures passées à ne pas y parvenir, a été pour eux, pour les victimes, pour leurs proches. Ma première pensée en me réveillant ce matin était encore pour eux. La télévision était encore allumée sur BFM, le constat des morts venaient encore d’augmenter. On a finalement passé le cap des trois chiffres… Il était dix heures et demie, j’étais réveillée depuis vingt minutes, et des larmes roulaient déjà sur mes joues. Les yeux de ma mère, aussi, débordaient.

Et pourtant… Pourtant, je n’ai perdu personne. Ma famille est saine, mes amis sont saufs, certains étaient au Stade de France mais en sont rapidement sortis sans dommages, personne n’était au Bataclan, personne n’a vu le sang, les corps en chair et en os dans les rues. Je n’ai véritablement perdu personne, et pourtant, moi, petite sudiste de tout juste 17 ans depuis même pas un mois, j’ai mal. J’ai mal au coeur, j’ai mal au bide, j’ai le mal du monde et j’ai honte de mon pays et de tous les autres, j’ai honte des hommes, de leur ego, de leur incapacité à coopérer, de leur incapacité à s’aimer alors que l’amour est universel.

Je suis loin de l’horreur, et pourtant, j’ai peur. J’ai peur, parce que je vis dans une ville mondialement connue, d’un point de vue religieux. Lourdes, ce sont Bernadette et la Vierge Marie, ce sont les sanctuaires (illuminés de bleu-blanc-rouge à l’occasion), ce sont des millions de touristes qui viennent chaque année, à chaque pèlerinage, dans l’attente d’un miracle, ici, dans la ville de l’eau miraculeuse. J’ai peur de me rendre en cours lundi, j’ai peur d’atteindre les prochaines dates fatidiques. Ce fut d’abord le vendredi 13 que certains qualifient déjà de « Black Friday », j’ai peur d’un Black ou Bloody Christmas, peur d’une Bloody New Year. C’est stupide, c’est être parano sans doute, mais j’ai peur, peur pour ma vie et pour celle de ceux de j’aime.

Je suis choquée. Je n’arrive pas à réaliser que c’est la vraie vie, que des êtres, censés être humains, sont capables de telles immondices. C’est trop irréel, c’est comme un scénario de blockbuster américain, quelque chose de trop grand, de trop gros pour être vrai. Je n’arrive pas à réaliser, je revois encore mon amie qui dit « Il y a une fusillade pas loin….. » et nous, juste capables d’écrire « o_____o », avant que l’on apprenne tout le reste qui suit… attentats multiples… attentats-suicides même… GIGN… Nous étions choquées. Nous étions terrifiées. Nous étions dégoûtées. je crois que nous le sommes toujours.

J’ai mal. J’ai mal pour ce que devient le monde. J’ai mal pour Charlie, j’ai mal pour Paris, j’ai mal pour la France, j’ai mal pour le monde. Et pourtant, pourtant… C’est aussi dans l’horreur que naissent les plus beaux gestes de soutient. #RechercheParis, qui a permis de réunir des familles ; #PortesOuvertes, qui a logé les rescapés bloqués là où ils étaient, quitte à être 20 par appartement ils l’étaient ; #VoyageAvecMoi pour tous les musulmans, les basanés qui craignent d’être victimes d’insultes, voire bien pire dans les transports, et qui désirent être accompagnés… Tous ces « Pray For Paris », tous ces textes, ces chaînes, le #MessagedePaix qui consiste à taper un numéro au hasard pour envoyer un message de soutient, d’amour, de courage à un inconnu, mouvement auquel j’ai pris part, tous ces monuments illuminés, tous ces messages d’étrangers, ces « stay strong, we are with you » d’un peu partout… C’est énorme. Et en même temps, ça me fend le cœur.

J’aimerais que, cette fois-ci, on n’oublie pas. Que ça ne soit pas l’affaire que d’une semaine ou deux, et puis que l’on se taise, que l’on oublie ; je voudrais que ça reste, que l’on continue d’en parler, que l’on reste soudés, que l’on reste forts, vraiment, et que l’on soit préparés, que l’on ne retombe pas dans l’insouciance qui avait finalement repris ses droits après l’attentat à Charlie Hebdo. J’aimerais que l’on reste une France unie, qui saura lutter contre la menace, à l’avenir, si elle venait à s’abattre à nouveau sur nous.

Alors oui, hier, avant-hier, j’étais choquée et en colère, aujourd’hui, je suis encore choquée et en colère, demain, je serai toujours choquée et en colère. Non, ça ne me quitte pas, ce dégoût, cette incompréhension, ces « pourquoi ? » sans réponse. Mais, même si je suis répugnée, blessée, anéantie par cette tragédie, je ne compte pas tomber à genoux, et j’espère que personne ici n’a ne serait-ce que cru que s’effondrer faisait partie des options. Nous ne sommes pas seuls, il y a le monde entier derrière nous, et si nous tremblons, nous ne faillirons pas.

Parce que nous sommes toujours Charlie, mais parce que nous sommes aussi Paris, nous sommes la France, nous sommes la Force. Et, surtout, nous sommes le Monde. Restez forts.

Si jamais vous en avez envie, j’ai écrit un petit quelque chose… par ici, sur mon Tumblr.

[Book Haul] Octobre – Novembre 2015

bookhaul

Voici mon deuxième book haul officiel sur mon blog, le dernier remontant à Noël 2014… Il faut dire que je n’ai pas vraiment l’occasion de m’acheter des livres, du moins pas aussi régulièrement que je le voudrais. Si j’ai pu en avoir quelques uns, c’est bien parce qu’il y a eu mon anniversaire fin octobre, et que j’ai donc eu de l’argent que j’ai évidemment en partie dépensé en livres. Il y en a peu, juste quatre, mais ce sont quatre bouquins qui vont m’occuper pour quelques semaines puisque j’ai aussi quelques lectures pour les cours etc… J’espère bien que ça me tiendra jusqu’à Noël, que je fasse le plein à ce moment-là !

C’est partit ! D’abord les trois acquisitions du 29 octobre, et puis celle du 04 novembre !

Je me suis tout d’abord procuré U4 : Yannis, écrit par Florence Hinckel. J’ai entendu beaucoup de choses sur cette saga, du bien comme du mal, et j’ai envie de me faire ma propre idée depuis. Il y avait les quatre tomes devant moi, et j’ai finalement craqué pour celui qui me parlait le plus parmi les quatre résumés. Je n’ai pas d’attentes particulières, il n’est pas non plus prioritaire dans ma PAL mais j’aimerais bien le lire au cours de novembre, ce serait sympa de me faire d’ors-et-déjà une petite idée de l’ambiance de ces livres.

Ensuite, je me suis acheté le bouquin pour lequel j’étais précisément venue à la librairie, à savoir le première tome de La Passe-Miroir : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos. J’en ai tellement entendu du bien, partout, et une amie me l’a tant conseillé que quand je l’ai eu sous les yeux, j’ai cédé, je l’ai pris. Je suis déjà en train de le dévorer, je l’ai même presque terminé, donc il s’agira sans doute de ma prochaine chronique sur le blog, d’ici quelques jours, ce week end peut-être, je l’espère.

De ce fait, le libraire m’a très gentiment offert le tome 2 : Les disparus du Clairdelune, en service presse cependant, donc la couverture du bouquin est la même en noir et blanc, avec les écritures tout de même dorées. Elle est superbe, et j’avoue la préférer à la version en vente. Le jaune n’est pas une couleur que j’affectionne particulièrement, il faut dire. Mais il n’empêche qu’elle reste dans le thème, et qu’elle demeure tout de même sublime. Et je sens que j’enchaînerai tout de suite la lecture de ce deuxième tome, une fois achevé le premier !

Et puis, enfin, pour bien entamer novembre, je me suis acheté le premier tome de la saga Breathing de Rebecca Donovan, à savoir Ma raison de vivre, qui fait lui aussi énormément causer sur la blogosphère. J’aime beaucoup la couverture brillante, ça a un côté classe et un peu mystique, c’est vraiment sympa. Et puis, autant dire qu’il y a de quoi lire, avec ce nouveau pavé dont j’ai déjà eu l’occasion de lire un petit extrait, à savoir le premier chapitre. Ce sera sans doute la lecture qui suivra celle des deux tomes de la Passe-Miroir, parce que j’avoue qu’il me fait terriblement envie…

Et vous, alors ? Quels livres avaient-vous eus, en octobre, ou au début de ce mois de novembre ? N’hésitez surtout pas à laisser le lien de votre dernier book haul, qui sait, ça remplira peut-être un peu plus ma wish list déjà pleine à craquer !

Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe ; Benjamin Alire Saenz

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Auteur : Benjamin Alire Saenz
Titre français : Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers
Editions originales : Simon & Schuster
Nombre de pages : 359 pages.
Prix : 9.09€ (VO, format paperback)
Date de sortie VO : 21 février 2012
Sorti en VF ? : Oui, le 18 juin 2015
Genre : Jeunesse, Contemporain
Ma note★★★★★ (20/20)

test3 résumé

Aristotle is an angry teen with a brother in prison. Dante is a know-it-all who has an unusual way of looking at the world. When they meet at the swimming pool, they seem to have nothing in common. But as the two loners start spending time together, they discover that they share a special kind of friendship–the kind of friendship that changes lives and lasts a lifetime. And it is through their friendship that Ari and Dante will learn the most important truths about themselves–and about the kind of people they want to be.

test2 avis

J’écris cet avis très, très longtemps après avoir terminé cette troisième lecture VO. A ma on ne peut plus grande surprise, j’ai lu ce bouquin terriblement vite, pour de l’anglais, une semaine même pas, il me semble. Il faut dire, j’avais sans cesse le nez fourré dans ce bouquin : dans mon lit le soir, le matin avant d’aller en cours, dans les transports, pendant les inter-classe… Bref, j’ai développé une addiction sans précédent pour ce livre, et il y a de quoi, je vous assure !

Ce livre, vous en avez déjà sans nul doute entendu parler. Il a fait énormément de bruit sur la blogosphère, ce que ce soit sur la toile français, ou même britannique, américaine, ce que vous voulez. Parce que ce bouquin, c’est une petite perle rare, un coup de poing, un hymne à l’amour, au bonheur et aux mots, un hymne à la vie dans son ensemble, avec ce qui la rend plus ou moins belle au quotidien. Il y a des secrets, des colères, des mots durs, des mots doux, des rires, et puis ce petit quelque chose sucré-salé que l’on retient tous de notre adolescence, je pense.

Aristote, on l’appelle Ari ; il a 15 ans, et il est déjà totalement dépassé par ce qui l’entoure : son frère en prison, son père qui paraît sans cesse ailleurs, quelque part dans ce qu’il lui reste de l’horreur de la guerre qu’il a connu. J’avoue m’être souvent retrouvée en lui, en cet adolescent, perdu, en colère, qui cherche désespérément sa place dans un monde plein de secrets qui refuse de répondre à ses questions. On a envie de le prendre dans nos bras, de le secouer parfois, aussi. Il est touchant, parfois agaçant aussi, avec ses décisions, ses paroles, mais on comprend, on comprend pourquoi est-ce qu’il agit de la sorte, et ça fait écho, et puis ça pique un peu quand même.

Dante, de son côté, c’est le garçon sûr de lui, qui sait ce qu’il veut, qui rit souvent, qui prend la vie comme elle vient. Il a l’esprit ouvert, il rêve beaucoup, il ne comprend pas toujours Ari, mais il n’abandonne jamais. Il a une façon de voir le monde qui arrache forcément des sourires, qui nous fait rêvasser un peu, aussi. Il est assez mâture pour son âge, même s’il reste encore un gamin, il n’en est pas moins un bol d’air frais, quelque part, et c’est très agréable de découvrir ce personnage au travers des yeux d’Ari !

J’ai adoré voir leur relation évoluer. Elle est complexe, pas bateau, bien menée, touchante, forte, on la vit à fond avec les deux protagonistes. On a le cœur qui se serre, les yeux qui piquent un peu des fois, le sourire qui vient aux lèvres… J’ai énormément ri aussi à certains dialogues entre Ari et sa mère. Je me suis souvent faite la réflexion que ce duo était génial, cette maman est pleine de tendresse et de répartie, il y a quelques piques doucereuses qui s’échangent, et l’on ne peut s’empêcher de s’en amuser.

Je crois que si j’ai lu ce livre aussi vite, c’est que les chapitres sont très courts, très aérés ; ils font entre une page et moins de dix en règle générale. J’en terminais un, je regardais la taille du suivant, je voyais « Oh, juste trois pages ? Allez, lisons… » et je recommençais de la sorte pendant quatre ou cinq chapitres encore. Il m’a privée de sommeil, mais ça en valait la peine. Et, pour dire, lorsque j’ai eu terminé, j’ai lu et relu et re-relu la dernière phrase, j’ai fermé le bouquin, et puis j’ai versé une petite larme, tellement c’est beau, tellement c’est waouh.

C’est un livre à lire, pour tous ceux qui aiment les romans contemporains, les histoires tranches de vie, les récits simples mais puissants, les livres que l’on lit à vitesse grand V, les personnages on ne peut plus réalistes et les relations qui s’installent tout doucement, évoluent, se dévoilent au fil des pages pour exploser finalement en un sublime feu d’artifice qui éclate là, juste dans un coin de notre estomac… Vraiment. Lisez-le, je crois que l’on n’en ressort changé, à la fin. Pour tout avouer, je pense pouvoir dire qu’en refermant ce bouquin, nous aussi, on connaît les secrets de l’univers

Les + 
– Une histoire touchante, sincère, réaliste
– Portée par des personnages tout aussi touchants
– Une relation douce-amère qui s’installe progressivement
– Des phrases magnifiques, des citations à retenir
– L’évolution des personnages
– Les chapitres courts, qui permettent de lire d’une traite

Les –
– Il n’y en a pas vraiment, encore une fois… Juste, peut-être, j’aurais aimé que le dénouement se passe un peu plus tôt, et qu’une suite soit développée pendant quelques chapitres, juste pour savoir où mène la relation en place à ce moment-là. Mais cette fin-là n’en reste pas moins superbe.

coup de coeur

test4 extrait

« Summer was here again. Summer, summer, summer. I loved and hated summers. Summers had a logic all their own and they always brought something out in me. Summer was supposed to be about freedom and youth and no school and possibilities and adventure and exploration. Summer was a book of hope. That’s why I loved and hated summers. Because they made me want to believe. »

livraddict