Paris, Beaune : vacances, book haul et compte-rendu

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Holiday time !

Ah, les vacances. J’ai longtemps envié mes amis et moins amis qui, à chaque congé, qu’il s’agisse des deux semaines de la Toussaint ou de Noël, ou des deux mois de l’été, roulaient, s’envolaient ou naviguaient vers d’autres contrées. En famille, entre amis, je jalousais un peu — beaucoup — ceux qui s’offraient du bon temps, voyaient du pays, peu importe où est-ce qu’ils échouaient. Pour ma part, je ne suis jamais partie en vacances, faute de moyens. Je ne suis même jamais partie en voyage scolaire. Et quand je dis jamais, c’est : jamais. Jamais quitté le territoire français, forcément. En vérité, le seul endroit que je connais, c’est ma région paumée, et encore, dans un rayon de cinquante kilomètres maximum. Sans rire.
Enfin, ces dernières phrases, je peux à présent les mettre au passé : passées les vacances de Noël, j’ai eu une semaine de partiels, puis une semaine de vide, du 7 au 15 janvier inclus. Ni une, ni deux, j’ai pris mes thunes, mes cliques, mes claques, et j’ai grimpé dans le train qui m’a fait voir du pays.

Ici, vous l’aurez sûrement compris, on ne causera pas que de bouquins. J’ai un peu craqué, mais c’était prévu, donc il y aura tout de même un passage livresque en fin d’article, mais ici j’ai surtout envie de vous partager mon expérience. Je me sens bien ici, je commence à devenir un petit peu plus régulière sur le blog, j’ai envie de me diversifier un peu : pourquoi attendre ?
Bref, ici je vais vous raconter un peu ma vie, du moins celle qu’elle fut pendant cette petite semaine loin de chez moi.

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Beaune

Première destination, c’était forcé, pas le choix, pour plusieurs raisons, peu importe : Beaune était ma priorité. Partie à huit heure et demie du matin, arrivée à sept heures et quart le soir, c’était long, mais ô ciel que ça en valait la peine ! Souvent, Beaune, on connaît de nom, mais on est absolument incapable de placer la ville sur une carte. C’est un petit coin sympathique de Bourgogne, pas trop loin de Dijon. De ce que j’en ai visité, c’est assez joli, plutôt charmant même, entre rues pavées et toits colorés. Comme m’a expliqué une de mes amies sur place, beaucoup d’endroits de Beaune sont classés « historiques » et restent donc en l’état. On y trouve des restes de remparts ; à l’intérieur une bonne part de l’architecture est d’époque, tandis qu’à l’extérieur la ville grouille de nouveaux bâtiments qui ont bien sagement fleuris de ci de là.

Il n’empêche que je ne m’attendais pas à ce que tout soit aussi facile d’accès, centre commercial et autres boutiques de fringues ou Subway à portée de main ; Dijon pas loin à peu cher en train — évidemment, on s’est fait plaisir. Rien que là, j’étais dépaysée et j’ai découvert plein de choses qui n’existent pas dans ma ville, entre autres Jennyfer, Mim ou Primark. En plus, c’était le début des soldes… C’était un peu dangereux de me laisser dans ces coins-là à cette période, hm-hm. Il faut croire que malgré tout, je reste une jeune femme qui aime bien renouveler sa garde-rode !

En bref, à Beaune, hormis des vêtements, je me suis plutôt bien tenue — enfin, mon porte-monnaie a souffert quand même, mais soit ! Et puis, à l’occasion, j’ai découvert le tram. Pour tout avouer, je n’aime pas trop ; il faut dire que je ne suis pas une férue des transports en commun, quand j’ai possibilité je préfère me déplacer à pattes. Mais bon, quand le Saint Graal est loin, on fait comme on peut avec ce qu’on a, il paraît…

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Paris

Ah, Paris ! La belle Paris, ville de la romance, terre de l’amour ! Place de la Concorde, Louvre, Orsay et Trocadéro n’ont plus de secret pour moi ! Bon, si, quand même, j’ai passé trop peu de jours dans la capitale pour pouvoir dire ça. Ne surtout pas me laisser seule au coin de l’une des rues, parce que l’on ne me retrouverait sans doute plus jamais ! Je finirais égarée je ne sais trop où — je n’ai même pas envie d’imaginer.

Paris, c’a été court, certes, mais intense. En l’espace de deux jours et demie, j’ai rencontré une bonne ribambelle de mes camarades rôlistes à qui je n’avais jusque là parlé qu’au travers d’un écran, et oh bon sang ce que c’était bon ! Je souhaite à toute personne de vivre un jour l’expérience de vaincre la distance, de rencontrer ces amis, quelquefois plus si affinités, qui nous accompagnent en quelques pixels depuis plus ou moins longtemps, parce que c’est vraiment un truc de dingue. On croit qu’on sera hésitant, maladroit, mais finalement c’est comme si on se connaissait depuis toujours, et la gêne dure trois secondes avant d’être balayée par le bonheur et cette impression d’être à sa place. Bref, je pourrais parler pendant des heures de la distance et de ces personnes chères à mon cœur, mais là n’est pas la question. Enfin, à moitié, si, quand même : en tout cas, pour celles de Beaune et de Paris qui liront peut-être un jour ceci, merci !

Paris, c’a été des heures de marche, le métro à toute heure, creuse comme de pointe — pas de doute, je préfère les heures creuses —, la Tour Eiffel qui scintille devant mes yeux ébahis de petite touriste jamais sortie de sa campagne… Bref, du bonheur ! N’empêche que si je dois reconnaître quelque chose aux métropolitains, c’est la présence indéniable d’artistes dans les allées, parfois les rames. Certains vendent du rêve, mettent des étoiles dans les prunelles et les oreilles, et c’était juste superbe.

Paris, c’a aussi été la découverte d’un café des chats — bon sang, des greffiers partout, la joie d’une adolescente qui finira certainement en vieille folle à matous ! — et d’un bubble tea — expérience particulière, mais pas mauvaise. Et puis, aussi, c’a été l’occasion de mettre les pieds à WHSmith, la librairie anglaise de la capitale… Mon porte-monnaie m’en veut encore.

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Book Haul

Du full VO ! Mais ça, c’est prévu : du VO, du VO, du VO. Habituellement, comme les librairies près de chez moi n’ont pas vraiment les bouquins en anglais que je veux, je me rabats sur Amazon pour les obtenir. Je paie moins cher, certes, mais j’aime quand même mieux soutenir les librairies indépendantes. WHSmith, c’était l’occasion, et autant dire que je n’y suis pas allée de main morte. Enfin, aussi, c’est de leur faute : pour un roman acheté, le deuxième à moitié prix… J’en ai achetés huit au total, mais je n’en présenterai que sept parce que le dernier était un cadeau pour l’amie qui m’a hébergée sur Paris — pour les curieux, il s’agit de All the bright places de Jennifer Niven, ou Tous nos jours parfaits en français.
Il y en a aussi un que vous avez sûrement déjà vu en VF dans un de mes récents book haul, mais je l’ai racheté en VO et je compte offrir la VF à quelqu’un qui n’attend plus que je le lui envoie, ahah !

Sans plus attendre, voici mon craquage intempestif… Et n’hésitez pas à cliquer sur les couvertures pour accéder à la fiche Livraddict du livre !

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En bref, de belles vacances placées sous le signe de la joie de vivre et de la ruine, enjoy ! Le pire — le mieux ? — tant tout ça ? C’est qu’en mai, puis en juillet, on prend les mêmes et on recommence… Ce que j’ai hâte de repartir pour un tour !

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3 réflexions sur “Paris, Beaune : vacances, book haul et compte-rendu

  1. Ça fait du bien pour se ressourcer, tu as bien voyagé ^^. Je ne connais pas Beaume et tu m’as donné envie d’y aller.
    Paris j’ai repoussé pendant des années le moment de rencontrer la capitale et l’année dernière ayant eu une opportunité j’en ai profité et il faut dire que c’est un changement de ville comme de quartier. J’ai traversé plusieurs arrondissements sans m’en rendre compte et c’est ça la magie de Paris

    Ça doit être magique de rencontrer des personnes connus grâce à nos écrans.

    Les couvertures VO sont trop belles, tu vas peut-être me convaincre de me mettre à la VO.

    Je te souhaite une belle année riche en voyage et en rencontres et puis un petit peu en livres.

    Aimé par 1 personne

    • Oh que oui j’ai bien voyagé ; quasiment dix heures de trajet en train pour quitter mon petit sud et découvrir d’autres ciels, c’était terriblement long mais le jeu en valait la chandelle ! Beaune, c’est à voir, c’est vraiment super joli comme ville. J’y retourne en mai — ma copine vit là-bas, ça aide — et j’ai hâte de traîner de nouveau dans les rues jusqu’à pas d’heure héhé.
      J’ai longtemps dit que je ne voulais pas aller à Paris, que ça ne m’attirait pas ; finalement je ne regrette pas d’y être allée, j’y retourne en Juillet à l’occasion de Japan Expo, et franchement… Franchement, quoiqu’on en dise, Paris, c’est beau. Et puis, ça me change tellement : chez moi, à 21 heures il n’y a plus personne dans les rues, c’est vide, c’est mort. Là, même minuit, il y a toujours autant d’activité qu’en plein jour, j’adore !
      Yep, c’est magique, et les au revoir donnent envie de pleurer. Heureusement, on sait qu’on se reverra, alors ça réchauffe les petits coeurs endoloris… !
      Héhé, passe le pas de la VO. Il y a que du bonus à lire en langue originale, je trouve !
      Je te souhaite à toi aussi une belle année pleine de belles choses ♥

      Aimé par 1 personne

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