À la place du cœur, saison 2 ; Arnaud Cathrine

Fiche d’identité ;

Auteur ; Arnaud Cathrine
Editeur ; Robert Laffont
Collection ; R
Parution ; juin 2017
Nombre de pages ; 291 pages
Genre ; jeunesse, drame, contemporain
Prix ; 16,50€ sur Amazon
Synopsis ;

La fin de l’année 2015 arrive à grands pas.

Je me suis souvent demandé ces derniers mois :
J’ai quoi à la place du cœur ?

A la place du cœur, j’ai toi.

Cette chronique contient des spoilers sur le tome 1 !

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À la place du cœur, saison 1 ; Arnaud Cathrine

Fiche d’identité ;

Auteur ; Arnaud Cathrine
Editeur ; Robert Laffont
Collection ; R
Parution ; septembre 2016
Nombre de pages ; 243 pages
Genre ; jeunesse, drame, contemporain
Prix ; 16.00€ sur Amazon
Synopsis ;
Six jours dans la peau de Caumes qui vit son premier amour.
Six jours de janvier où la France bascule dans l’effroi.

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Tous nos jours parfaits ; Jennifer Niven

Fiche d’identité ;

J’ai été écrit par Jennifer Niven et je suis sorti en septembre 2015 aux éditions Gallimard. Je suis un petit pavé de 377 pages, mais n’ai pas peur ! Si je t’intéresse, tu me trouveras au rayon des romans jeunesse, peut-être bien du côté des drames. Parce que oui — et loin de moi l’idée de te faire peur — je crois pouvoir dire sans me vanter que j’ai de quoi faire pleurer dans les chaumières…
Synopsis ;
Quand Violet et Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut du clocher du lycée, décidés à en finir avec la vie.
Finch est la « bête curieuse » de l’école. Il oscille entre les périodes d’accablement, dominées par des idées morbides et les phases « d’éveil » où il déborde d’énergie. De son côté, Violet avait tout pour elle. Mais neuf mois plus tôt, sa sœur adorée est morte dans un accident de voiture. La survivante a perdu pied, s’est isolée et s’est laissée submerger par la culpabilité.
Pour Violet et Finch, c’est le début d’une histoire d’amour bouleversante: l’histoire d’une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir.

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Tant d’étoiles dans la nuit ; Charlotte Bousquet

Fiche d’identité ;

Je suis l’oeuvre de Charlotte Bousquet et je suis paru le 9 mars 2016 aux éditions Rageot. Je suis tout juste 224 pages à lire à ton bon plaisir. Si je t’intéresse, tu me trouveras au rayon des romans contemporains, en compagnie des autres drames. Je suis un tome unique, et je me suffis bien à moi-même !
Synopsis ;

Lors d’un festival de rock à Milwaukee, le chanteur Jace D. est victime d’un guet-apens et laissé pour mort. Célèbre pour ses excès et ses conquêtes féminines, Jace est un séducteur. À l’hôpital, où il est plongé dans le coma, défilent Sidney sa guitariste, ses ex-petites amies Blondie et Ellen, des groupies, son producteur… Rivaux, tous entretiennent avec lui des liens passionnés sinon passionnels, connaissent une partie de son passé et sa véritable personnalité. Une à une, les étoiles qui scintillent autour de Jace tentent d’éclairer sa nuit…

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Si loin de toi, Tess Sharpe

testCouverture Si loin de toi

Auteur : Tess Sharpe
Titre original : Far from you
Editions : Robert Laffont, Collection R.
Nombre de pages : 484 pages.
Prix : 17,90€
Date de sortie : 13 novembre 2014
Genre : Drame, Jeunesse
Ma note : ★★★ (13/20)
test3 résumé(J’écris un résumé moi-même, je le trouve trop spoilant, celui de Livraddict.)

Sophie Winters a failli mourir. Deux fois. La première fois, elle avait quatorze ans, c’était dans un accident de voiture avec sa meilleure amie, Mina, et le frère aîné de celle-ci. Depuis, elle est prise de douleurs à la jambe, et se drogue aux anti-douleurs ; il lui faudra des années pour se défaire de sa dépendance. La deuxième fois, Mina et elle se font agresser alors qu’elles se rendaient à un rendez-vous pour la première. Sophie survit, mais sa meilleure amie n’a pas cette chance.
Les policiers retrouvent de la drogue dans la veste de la survivante ; et toute l’enquête se dirige alors vers une affaire de deal qui a mal tourné. Pourtant, Sophie est clean, mais personne ne la croit, pas même le frère de Mina. Alors, elle devra mener sa propre enquête, et se battre pour qu’enfin, la vérité éclate.

test2 avis

J’avais lu et entendu énormément de bien à propos de ce livre, sur les chaînes, les blogs, Livraddict… J’ai vu qu’il a été le coup de cœur de beaucoup, beaucoup, beaucoup de lectrices. Alors, quand je l’ai découvert sous mon sapin en décembre, j’étais on ne peut plus ravie ! Il n’a pas été ma première lecture, mais, bien que ma chronique ai tardé, il est terminé depuis février. Disons que j’ai eu un peu de mal ces derniers temps pour tenir mon blog à jour, mais je reviens !

Si loin de toi fut donc une lecture simple, et fluide, pas vraiment prise de tête -au début du moins. On alterne un chapitre au présent, et un autre au passé. Le présent nous permet de suivre l’évolution de Sophie au fil des pages, la façon dont elle affronte son deuil, ses antécédents de droguée, le mépris de son entourage par rapport à sa version des faits. Les chapitres du passé nous en apprennent plus sur les relations entre les personnages, sur le pourquoi du comment ils en sont là aujourd’hui. Ça permet de faire un parallèle entre les deux périodes, et je trouve que c’est vraiment intéressant comme façon de procéder.

Toutefois, en parlant de personnages. Mis à part pour Sophie, Mina et Trev -le frère de Mina-, j’ai eu tendance à trouver les autres un peu trop… Vus en surface, pas assez approfondis. De même que les relations, qui n’existent finalement réellement qu’entre les trois cités plus haut. A mes yeux du moins. Il y avait pourtant un gros potentiel, parce que tous les personnages avaient leur caractère propre, et ça aurait pu donner quelque chose de vraiment mieux.

L’écriture à la première personne est cependant un très bon choix de l’auteure : on est directement dans la tête de Sophie, on ressent ses doutes, ses peurs, on les vit avec elle, on la soutient dans son deuil et dans ses convictions, dans son combat pour la vérité. Cependant, je me suis quand même plus facilement attachée à Mina et Trev qu’à Sophie, je crois. Peut-être parce que la façon dont Sophie parlait d’eux étaient terriblement humaine, et que ça m’a touchée.

Il y a aussi une chose que j’ai adoré, mais c’est un spoiler, donc je change de couleur, et je ne suis pas responsable si vous décidez de surligner ! /SPOILER\ J’ai vraiment, vraiment, vraiment adoré l’espèce de triangle amoureux entre Sophie, Mina et Trev. Pour la première fois dans un livre, je vois le sujet de la bisexualité abordé, grâce à Sophie qui ne sait pas trop où elle en est entre les deux, même si son cœur penche pour Mina. Je me suis terriblement retrouvée en Sophie à ce moment là, et je crois que j’ai failli pleurer à certains passages entre eux trois tellement c’était fort. Bref, chapeau bas à Tess Sharpe pour le coup. /SPOILER END\

Par contre, la fin, mais la fin… C’était vraiment « too much« . J’ai trouvé que ça faisait un peu comme les semblants de thrillers français qui essaient de se la jouer à l’américaine, vous voyez ? Peu à peu, le roman prenait des tournures de semi-policier, mais la fin était vraiment trop… trop tout. C’est dommage. Cependant, c’est le premier roman de l’auteure, et je suis curieuse de voir la suite. Si elle sort un autre livre, aucun doute, je l’achèterai.

Les + 
– Alternance d’un chapitre du présent puis d’un chapitre du passé
– Relations entre les trois personnages principaux
– L’écriture à la première personne
– L’évolution de Sophie
– Mon spoiler.

Les –
– Les personnages secondaires un peu trop superficiels, pas assez de profondeur
– La fin « too much ».

test4 extrait

« La route est longue. Et elle n’a pas de fin, car on ne se remet jamais d’avoir perdu quelqu’un. Pas complètement. Pas quand cette personne faisait partie de vous. Pas quand l’aimer vous a brisé autant que ça vous a changé. »

livraddict

Contrecoups, de Nathan Filer

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Couverture ContrecoupsAuteur : Nathan Filer
Editions : Michel Lafont
Nombre de pages : 352
Prix : 19.95€
Date de sortie : 28 août 2014
Genre : Drame, Jeunesse
Ma note : ★★★★★ (19/20)

test3 résumé

Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.
Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoups est un roman tendre et courageux, porté par une voix absolument unique.

test2 avis

J’avoue que je n’ai aucune idée de comment commencer ma chronique, comment parvenir à bout, comment dépeindre le sentiment que m’a laissé ma lecture une fois achevée. Disons qu’une fois le livre refermé, je l’ai gardé contre moi, j’ai fixé le plafond, et mes pensées se sont égarées. A vrai dire, même si ma note est largement supérieure à la moyenne et frôle presque le sans-faute, je ne saurais dire si j’ai aimé ce que j’ai lu, ou pas.

Il faut dire, j’attendais beaucoup de ce livre, sans savoir exactement à quoi j’allais avoir affaire. Ayant un schizophrène pour meilleur ami, et sachant que Nathan Filer travaille (travaillait ?) dans ce domaine, je me doutais quelque part de ce que j’allais avoir entre les mains : certainement pas un livre poignant, percutant, qui me ferait trembler et pleurer toutes les larmes de mon corps ; mais un livre perturbant qui me ramènerait sans cesse à ce que moi je peux vivre avec mon meilleur ami… mais de son point de vue à lui !

Si vous vous attendez à de l’action, passez votre chemin, car Contrecoups est avant tout un livre de psychologie, qui nous fait entrer dans la tête de Matthew, un jeune homme de 19 ans, qui a développé une schizophrénie à la mort de son frère aîné, Simon. Il n’y a pas vraiment d’intrigue, en soit. Matthew se contente d’extérioriser ses démons en écrivant, chez lui ou au Centre spécialisé dans lequel il se trouve.

Quelque chose qui a perturbé pas mal de personnes, et qui va me permettre d’étaler ma science un petit instant afin de clarifier les choses : beaucoup ont reproché à l’auteur de les perdre en passant sans cesse du présent, au passé, à un autre moment du passé puis de nouveau au présent, comme s’il ne savait pas trop où il allait. Ne perdez pas de vue que vous avez affaire à un schizophrène, dépeint par un homme qui s’y connait. La schizophrénie, c’est une sorte de contact rompu avec la réalité. C’est une personne normale, capable de tenir un discours, une conversation normales, mais qui, d’un instant à l’autre, peut se mettre à ressasser le passé. Ils entendent les voix de personnes chères et disparues, ou qui les ont souvent conduites à cet état (par exemple, l’un pourra entendre les voix de son oncle qui l’a violé, un autre celle de son père qui le battait), et certains revivent même ces moments là sous forme d’hallucinations. La schizophrénie s’accompagne en général de délires paranoïdes, de modifications de la mémoire et d’autres crises de violence qui peuvent le conduire à être un danger pour lui-même ou pour les autres (suicide, agressions…).

Aussi, Nathan Filer savait parfaitement ce qu’il écrivait, et c’est avec brio qu’il parvient à nous faire entrer dans la tête de Matthew, pour peu que l’on se laisse transporter par le récit. Si l’on cherche à tout prix à retrouver le fil conducteur, on passe à côté de la lecture. Au contraire, il faut se laisser couler sur le flot de pensées de Matt, et savoir à quoi on fait face, et je vous assure que la lecture passe beaucoup mieux.

J’avoue que malgré tout ça, je n’ai pas réussi à m’attacher vraiment aux personnages. Sauf à Matt, et à sa mère, un peu. Beaucoup ont dit qu’il y avait une distance entre Matt et eux, mais chez moi cette barrière s’est brisée, et j’étais totalement plongée dans ce récit que j’ai dévoré presque d’une traite. Sa mère, quand à elle, elle disjoncte un peu quand elle perd son fils aîné, mais quelque part j’ai pu comprendre ce qu’elle ressentait, et j’éprouvais un mélange de compassion et d’agacement à son égard.

Si je ne met que 19, et non pas 20, c’est notamment pour cette raison. Les personnages secondaires ne m’ont pas tant plus, et la fin m’a légèrement frustrée parce que j’aurais aimé suivre encore un peu Matthew, même si j’avoue que je n’aurais pas vu d’autre fin que celle-ci. Aussi, durant tout le récit je n’ai pas pu m’empêcher de penser à mon meilleur ami, et c’est peut-être ce qui m’empêche de mettre 20, parce que ça m’a fait mal. Malgré tout, ça reste une lecture qui m’a foutu un coup de poing dans le ventre, et à la fin, j’ai eu l’impression d’être un peu schizophrène, moi aussi.

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« Le pire, dans cette maladie, ce n’est pas ce qu’elle me fait croire ni ce qu’elle me fait faire. Ce n’est pas l’emprise qu’elle a sur moi, ni même l’emprise qu’elle autorise les autres à avoir. Le pire de tout, c’est qu’elle m’a rendu égoïste. La maladie mentale nous replie sur nous-mêmes. C’est mon avis. Elle fait de nous les prisonniers à vie de la douleur qui occupe nos têtes, tout comme la douleur d’une jambe brisée ou d’un pouce entaillé accapare l’attention et s’y cramponne au point que la jambe ou le pouce valides cessent d’exister. »

Hate List, de Jennifer Brown.

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Hate ListAuteur : Jennifer Brown
Editions : Albin Michel (Wiz) + Le livre de Poche
Nombre de pages : 399
Prix : 15.20€ (ou 6.90€ pour la version poche)
Date de sortie : Février 2012
Genre : Drame, Jeunesse
Ma note★★★★★

test3 résumé« C’est moi qui ai eu l’idée de la liste. Je n’ai jamais voulu que quelqu’un meure. Est-ce qu’un jour on me pardonnera ? »

C’est ce que pense Valérie, effondrée après un drame inexplicable survenu au lycée. Son petit ami, Nick, a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu’ils ont écrite pour s’amuser et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants dans l’établissement. Maintenant, ils sont blessés ou morts. Et Nick s’est suicidé, emportant son secret pour toujours. Mais Valérie elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses. Jusqu’au matin où elle se lève et quitte sa chambre pour retourner au lycée…

test2 avisOn suit l’histoire de Valérie, dite Val, petite amie du défunt Nick qui s’est suicidé après avoir fusillé plusieurs de ses camarades scolaire, inscrits sur la « liste de la haine« . Cette liste, c’est Val qui en a eu l’idée, pour mettre tout ce et toutes les personnes qui l’énervent. Nick l’a suivit dans ce petit jeu, mais elle ne s’est pas rendue compte que pour lui, tout était réel. Trop réel. Elle l’apprend à ses dépends quand il tue et blesse plusieurs des personnes de cette liste à l’arme à feu, un matin en arrivant au lycée, et se suicide après l’avoir blessée, elle, Val, qui s’est interposée entre lui et l’une de ses prochaines victimes. Il lui faut donc guérir. Physiquement, malgré sa blessure de balle, elle se remet vite. Mais, psychologiquement, c’est une autre affaire : on l’interroge, on la regarde de travers, on la juge coupable. Lorsqu’elle doit remettre les pieds dans son lycée, c’est donc l’Enfer : le drame du 2 mai est encore frais dans tous les esprits.

On se retrouve plongés dans les pensées de Val, au fil d’un récit à la première personne et d’un vocabulaire simple, presque parlé. Comme si elle nous racontait son histoire, face à face, droit dans les yeux, ce qui m’a tout de suite happée dans l’histoire. Pour dire, j’ouvrais le bouquin dés que j’avais ne serait-ce que dix minutes ! Dans le bus, en cours, pendant les intercours, en récréation… Partout ! L’histoire est tellement prenante, et j’ai été énormément touchée par ce roman, versant même une petite larme à la fin. On entend parler de nombreuses fusillades, notamment aux Etats-Unis, où ce n’est pas rare, faute au port d’arme autorisé sûrement. C’est un sujet sensible, et difficile : on peut l’exploiter, mais il faut savoir y faire. Et, à mes yeux, Jennifer Brown a su relever le défi avec brio. Elle nous offre toute une palette de personnages que j’ai trouvés plus ou moins attachants -Nick en tête de liste- et on voit peu à peu l’évolution de Val, qui passe de « victime qui veut juste qu’on lui fiche la paix » à « jeune fille déterminée à retrouver une ville un tant soit peu normale ».

Quelque chose qui m’a aussi beaucoup plu, c’est la « division » du roman. Il y a trois parties distinctes : le présent, les flash back -qui nous permettent d’en apprendre un peu plus sur Nick, et sur comment Val a pu ne rien prédire de ce qui allait se passer- et les extraits des articles de presse au sujet du drame. On s’y retrouve plutôt bien, parfois même des éléments du passé se mêlent directement au présent -quand une parole, un objet ou une personne lui rappelle Nick, bien souvent- mais je trouve qu’ils sont bien délimités, si l’on peut dire.

S’il y a une chose que je devrais reprocher au roman, c’est la fin trop… trop trop ? Trop pas assez ? Je trouve ça un peu terminé à la va-vite. Certes, c’est beau ce qu’elle fait, mais je trouve le retournement de situation trop énorme, quelque part. Et puis, la fin, fin, fin, c’est une fin ouverte, qui me frustre quelque peu mais me plaît en même temps : plusieurs questions se soulèvent lorsqu’on ferme le livre, et on aimerait avoir des réponses, mais elles ne nous sont pas données. Libre à nous de les imaginer, alors.

Il n’empêche que, fin ouverte ou pas, ce roman reste un presque presque coup de cœur que je ne regrette pas d’avoir emprunté au CDI !

test4 extrait« D’une certaine façon il avait raison : à un moment ou à un autre, chacun était gagnant. Mais ce qu’il n’avait pas compris, c’est que l’inverse était aussi vrai : à un moment ou à un autre, chacun était perdant. L’un et l’autre étaient forcément liés. »