Wonder ; RJ Palacio.

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Auteur : RJ Palacio
Editions : Pocket Jeunesse (Best Seller)
Nombre de pages : 504 pages
Prix : 7,90€ euros
Date de sortie : 22 mai 2014
Genre : Contemporain
Ma note : ★★★★★ (13/20)

test3 résumé

« Je m’appelle August.
Je ne me décrirai pas.
Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire.

Né avec une malformation faciale, Auggie n’est jamais allé à l’école.
A présent, pour la première fois, il va être envoyé dans un vrai collège…
Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux, malgré tout ?

Ne jugez pas un livre garçon à sa couverture son apparence »

test2 avis

Encore un livre qui a fait un bruit de dingue sur la blogosphère, et pour lequel je n’ai pas tout de suite cédé. Quand bien même il passait sous mes yeux et entre mes mains à chaque fois que je faisais un tour à la librairie, je l’y laissais et je cédais pour un autre. Il me narguait, mais d’autres me tentaient plus que lui. Cependant, quand je l’ai vu dans les rayons du CDI de mon lycée, plus question de se chercher des excuses : c’était le prendre, ou honte sur moi. La documentaliste m’a lancé un « il est génial » et j’ai décidé de lui faire confiance, comme bien souvent.

Pourtant, cette fois-ci, ce ne fut pas le coup de cœur auquel je m’attendais. Je le lisais souvent quand j’avais un moment libre, mais je ne l’ai pas dévoré comme je l’espérais. Il faut dire, on m’avait tellement rabâché qu’il était génial, qu’il était touchant au possible et qu’il faisait pleurer comme peu d’autres… Que j’en attendais peut-être trop, au fond. C’est l’une des raisons pour lesquelles je n’aime pas lire un livre qui fait beaucoup de vagues au moment où l’on ne parle que de lui : je laisse passer du temps pour que ladite vague retombe, et alors je me lance. Cette fois, pas une mauvaise pioche, mais pas non plus franchement ce à quoi je m’attendais.

Ce petit roman est écrit sous plusieurs points de vue, ce qui m’a plu tout en me laissant un goût d’inachevé sur le palais, de temps à autres. Le premier personnage que l’on suit, c’est August, Auggie, le personnage principal. Ce jeune garçon qui entre pour la première fois à l’école, en classe de sixième. Il est nerveux, hésitant, peu sûr de lui ; c’est qu’il connaît ces regards qui le jugent depuis toujours parce qu’il n’a pas le même visage que tous les autres. Il y a aussi Olivia, dite Via, sa grande sœur qui, elle, entre au lycée. Elle a ses problèmes d’adolescente, des soucis avec ses amies, elle s’efface parce qu’elle sait que son frère a plus besoin d’attention qu’elle-même.

Il y a aussi Jack et Summer, qui côtoient August, ainsi que Miranda et Justin, qui fréquentent Olivia. Tous ensemble, j’ai trouvé qu’ils formaient une jolie ribambelle de personnages dont on aime à découvrir le caractère et leur point de vue sur Auggie et ce poids qu’il porte en tâchant de faire le fier malgré tout. Le style de l’auteur, je l’ai trouvé différent d’un personnage à un autre, j’ai bien apprécié ce petit détail qui fait toute la différence : aucun n’a le même caractère, le même âge, les mêmes aspirations, alors le fait qu’ils ne s’expriment pas de la même façon rajoute un peu de « réalisme » au récit.

Toujours à propos du style en fonction du narrateur, j’ai trouvé que celui d’Auggie, entre les premières pages et les dernières –en sachant que l’histoire s’étale sur une année scolaire-, s’était améliorée. Ca ne paraît pas grand chose, mais je trouve l’attention portée à ce côté-là est louable. Cependant, je me serais passée de toute la partie racontée par Justin ou, du moins, je l’aurais écrite différemment -les majuscules sont inexistantes, et je crois que d’autres choses m’ont frappée, mais le souvenir s’est un peu dissipé depuis. Aussi, je trouve qu’il n’apporte pas forcément grand chose au récit… A la place, j’aurais préféré une partie rédigée du point de vue des parents dont, finalement, on ignore tout.

J’ai tout de même ri, souvent, j’ai aussi eu la gorge qui se serre de temps à autres. Ce roman ne m’a pas fait l’effet que j’espérais, et pourtant tout ce qui se rapporte au harcèlement scolaire me touche, le plus souvent. Mais, pour le coup, ça n’était pas suffisant, trop de choses peu exploitées, bien tentées mais jamais portées jusqu’au bout à mes yeux, des choses qui manquent ou qui sont de trop. Wonder ne m’aura pas laissé un souvenir impérissable… Pour dire, je ne me souvenais plus de la fin qui, maintenant qu’elle se rappelle à moi, me paraît toujours bien trop « hollywoodienne« . Vraiment, cette clôture a tout d’une pure fin stéréotypée de film américain.

Mais, soit ! Il reste un livre que je recommande de lire, ne serait-ce que pour que chacun se fasse son propre avis sur la chose !

Les +
– plusieurs points de vue bien menés
– un sujet rarement abordée dans les romans
– des personnages au demeurant attachants

Les –
– pas de point de vue des parents, pourtant grandement concernés
– un point de vue dont on se serait passé d’un point de vue de grammaire
– une fin trop « hollywoodienne »

test4 extrait

« Je ne suis pas un garçon de dix ans ordinaire, c’est certain.
Oh, bien sûr, je fais des choses ordinaires. Je mange des glaces. Je fais du vélo. Je joue au ballon. J’ai une Xbox. Tout ça fait de moi un enfant comme les autres. Sans doute. Et puis je me sens normal. Au-dedans.
N’empêche, lorsqu’un enfant ordinaire entre dans un square, les autres enfants ordinaires ne s’enfuient pas en hurlant. 
»

livraddict

Je t’ai rêvé ; Francesca Zappia.

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Auteur : Francesca Zappia
Editions : Robert Lafont (collection R)
Nombre de pages : 442 pages
Prix : 18,50 euros
Date de sortie : 12 novembre 2015
Genre : Jeunesse
Ma note : ★★★★★ (17/20)

test3 résumé

La folie est son quotidien, rien ne la préparait à être « normale ».
– On joue au jeu des vingt questions ?
– OK , mais c’est moi qui les pose cette fois.
– Ça marche.
– Si je devine en moins de cinq questions, je serai vraiment déçue.
Il esquisse un sourire et répond :
– Ne m’insulte pas.
– Est-ce que tu es vivant ?
– Oui.
– Tu habites ici ?
– Oui.
– Je te connais ?
– Oui.
– Est-ce que je t’ai rêvé ?

test2 avis

La première fois que j’ai entendu parler de ce roman, c’était en traînant sur Amazon. Je réfléchissais à ce que je voulais demander comme livre à Noël, j’ai été attirée par la couverture, et le résumé a achevé de me convaincre : en effet, ici, on cause schizophrénie. J’ai déjà lu un livre sur le même thème en 2014, à savoir Contrecoups de Nathan Filer, qui m’avait on ne peut plus marquée. Alors, forcément, voir que ce sujet était à nouveau traité… Lorsque j’ai vu qu’il était disponible à la chronique dans le cadre de l’Explo Book de Lecteurs.com, j’ai sauté sur l’occasion ! De ce fait, je remercie chaleureusement le site sus-cité ainsi que les éditions Robert Lafont pour l’envoi de ce bouquin tant désiré !

Dés les premières pages, on se retrouve embarqué dans le fil d’un récit étrange. Un style narratif simple, à la première personne ; une jeune fille prénommée Alexandra, toute enfant lors du prologue. C’est une gamine fascinée par les homards rougeoyants qui s’entassent dans l’aquarium de son super marché, et qui demande à un garçon de son âge qu’elle appelle « Yeux-Bleus » de l’aider à les libérer. Seulement, sa mère n’est pas de cet avis, alors elle éloigne sa fille de l’aquarium, sans qu’elle n’ait pu demander son prénom à son ami de quelques minutes. Ce souvenir, dont on lui a dit qu’il n’était qu’hallucination, il va la hanter des années encore, jusqu’à son entrée dans un nouveau lycée, puisqu’elle a été virée du précédent… La schizophrénie lui ayant porté préjudice.

De là, l’histoire commence véritablement : Alex peut respirer, un peu mieux que lorsqu’elle suivait le cursus de son ancien établissement. Là-bas, tout le monde avait fini par apprendre sa pathologie, qu’elle s’évertuait pourtant à cacher du mieux qu’elle le pouvait, afin d’éviter les regards de travers et la solitude. Car c’est bien connu, les jeunes sont cruels, et ont peur de ce qui s’avère différent d’eux-mêmes. Mais ici, dans son nouvel environnement, c’est une reprise à zéro qu’elle peut se permettre : se faire des amis, sortir, profiter de la vie comme l’adolescente « normale » qu’elle voudrait être. Tomber amoureuse, aussi… C’est ce pour quoi elle se bat, ce pour quoi elle combat sa maladie, jour après jour. Elle savoure ses réussites, encaisse ses échecs, essaie d’oublier ce qui dort en elle et la hante au quotidien.

Parce que son quotidien, il est compliqué ; son quotidien, c’est ne pas savoir différencier réalité et hallucinations, tant certaines paraissent réelles et ancrées dans le vrai. Comme le récit est à la première personne, on est plongé dans les pensées d’Alex, dans ce qu’elle voit, dans ce qu’elle entend. Nous aussi, on est pris au piège de ses rêves éveillés, et l’on ne sait pas toujours ce que l’on doit croire ou ne pas croire. Plusieurs fois, je suis complètement tombée dans le panneau, je suis tombée de haut, aussi… Et c’est ce que j’ai aimé : cette immersion totale, grâce à la plume on ne peut plus fluide de Francesca Zappia, et son histoire envoûtante qui m’a tenue éveillée jusqu’à six heures du matin la nuit du Nouvel An, parce que je refusais de fermer le livre sans l’avoir terminé…

Il y a bien toute une facette du roman qui m’a dérangée, qui m’a parue trop invraisemblable, trop « too much » et pas suffisamment crédible. Il s’agit de toute la partie qui dérive en quelques sortes sur une enquête, à propos de tel personnage du lycée, et puis un autre et puis sa mère, les recherches qui vont s’en suivre sur eux, l’infiltration dans la maison du premier, tout ça. J’ai trouvé que, pour des adolescents, c’était un peu trop. Surtout que l’on n’est absolument pas dans un bouquin d’espionnage ou de quoique ce soit dans ce genre-là. Alors… Oui, dommage, vraiment.

Cependant, ça ne retire rien au fait que j’ai adoré toute la psychologie des personnages, les pathologies que j’ai découvertes, je pense notamment à l’alexithymie -ceux qui ont lu comprendront, héhé- que j’ai trouvé touchante et fascinante -il faut dire, moi et les troubles psychologiques quels qu’ils soient me passionnent. J’ai aimé la romance qui se profile, j’ai aimé que bien des passages du récit témoignent tout de même d’une certaine réalité. Et j’ai aimé que ladite romance soit originale, pas banale, et commence de façon tout à fait inattendue voire carrément hilarante au vu des sales coups qui sont faits, pour dériver lentement mais sûrement vers quelque chose de différent… de plaisant et qui fait un peu rêver, quand même. Il faut le dire, j’adore le personnage de Miles, que l’on découvre très très tôt, ainsi que toute la clique d’amis d’Alex. Ils sont géniaux, particuliers chacun à leur façon. Je n’ai jamais pu m’empêcher de sourire à leur petit jeu répétitif, celui des vingt questions, que j’affectionne moi-même particulièrement dans la vraie vie.

Parfois, j’ai pleuré, souvent, j’ai ri, quoiqu’il en soit j’étais tenue en haleine et, une fois venue la fin, j’étais… perturbée. Incapable de savoir ce qui était vrai ou ne l’était pas, dans ce récit. Certaines choses sont clairement dites comme fausses ou réelles, mais d’autres… J’avoue que le doute demeure, la fin est on ne peut plus ouverte et ça peut être tout aussi convenant que frustrant. En tout cas, je pense bien me le relire un jour, en sachant désormais ce qui est vrai et ne l’est pas pour, peut-être, voir les indices qui auraient pu me mettre sur la voie…

Les +
– le réalisme de la schizophrénie
– les personnages, originaux, attachants, touchants
– l’immersion totale dans le récit qui nous permet d’être bernés nous aussi
– les révélations choc sont bien menées, bien ficelées, pourtant inattendues

Les –
– tout le côté « enquête policière » menée par les adolescents, trop peu crédible

test4 extrait

« Einstein a dit « La folie c’est de toujours faire la même chose et de s’attendre à un résultat différent ». Je continuais à prendre des photos en espérant que je repérerais les hallucinations rien qu’en les regardant. Je me livrais à mes contrôles de périmètre en espérant finir par pouvoir me balader sans éprouver de bouffée de paranoïa. Chaque jour, j’espérais que quelqu’un me dirait que je sentais le citron. D’après la définition d’Einstein, j’étais folle. »

livraddict

[Challenge] Il était trois fois Noël #3

il était trois fois Noël

Jeudi 31 décembre. 

Ahhhh, le dernier jour de 2015. Avouons-le, nous sommes tous ravis que cette année-ci se termine. Elle a eu son lot de drames, de galères, de difficultés, de larmes parfois. 2015, elle a été pourrie pour la plupart d’entre nous, soyons francs. Il y a eu de bonnes choses, évidemment : il y en a toujours. Mais, quand même, je crois que c’est avec grand plaisir qu’on lui dit au revoir. En tout cas, pour ma part, ça a été avec un sourire immense que j’ai dit « arrivederci 2015 » et « bienvenido 2016 », hier soir ! D’ailleurs, et comme je suis en retard sur mes jours du challenge, je peux vous dire, avant de continuer, un énorme :

BONNE ANNÉE.

Je vous souhaite à tous de voir vos projets, vos rêves se concrétiser. Je vous souhaite l’amour, la santé, le bonheur, je vous souhaite de faire de belles rencontres, de réussir vos examens, vos concours, d’obtenir votre promotion, de trouver un emploi, de fonder une famille, tout ce que vous voulez qui ait le pouvoir de faire votre bonheur ! Je vous souhaite aussi, en tant que lectrice et blogueuse, plein, plein, tout plein de belles lectures pour cette nouvelle année !

En tout cas, qui dit nouvelle année dit : bonnes résolutions ! Bon, on va pas se mentir, hein… On ne les tient jamais. Enfin, si, trois semaines, puis on oublie qu’on les avait faites, et on se dit « je réussirai mieux l’an prochain ». Si, si, je le sais, nous sommes tous pareils ! Du coup, cette année, je me suis dit… Rien d’irréalisable. Mais j’ai besoin d’en prendre quand même. Pour… « changer les choses » ? Ce doit être ça.

  • Prendre un peu plus soin de moi. Pour rendre le regard que je pose sur moi-même un peu moins noir, un peu moins cruel, pour m’aimer un peu plus.
  • Ignorer les critiques, les moqueries au lycée. Le harcèlement, ça va cinq minutes ; c’est devenu d’une stupidité puérile et répugnante. Ils ne méritent pas d’attention.
  • Travailler d’arrache-pied pour mon bac. Parce que je veux cette foutue mention, parce que je veux la bourse, parce que je veux entrer en fac et que rien ni personne ne m’en empêchera.
  • Côté RPG, trouver un rythme d’écriture. Afin de ne plus être débordée, et de ne pas laisser mes partenaires attendre trop longtemps.
  • Et puis arrêter de m’inscrire sur 15 forums à la fois. Ceux que j’ai actuellement me conviennent, je dois cesser de m’en rajouter sous peine d’être véritablement noyée sous les réponses à pondre.
  • Me remettre à écrire. Je veux dire, vraiment, en dehors des RP. Ecrire des textes, des bribes, des débuts de roman comme je le faisais avant. Ca me manque, tout ça.
  • Être heureuse. Donner de l’amour. En recevoir. Dire « je t’aime » plus souvent. Parce qu’il n’y a que ça qui compte.

Et vous, alors ? Vos bonnes résolutions pour 2016 ?

[Challenge] Il était trois fois Noël #2

il était trois fois Noël

Mardi 29 décembre.

Qui dit Noël dit : CADEAUX de Noël. C’est un amoncellement de petits paquets colorés qui s’entassent sous le sapin et émerveillent les enfants avant qu’ils ne se jettent dessus et n’en déchire le papier afin de découvrir ce qui est caché à leur vue. C’est l’un des moments que l’on attend le plus, à Noël, à n’en pas douter. Cette année, pour moi, ça a une nouvelle fois était très littéraire. Un peu moins que je ne l’aurais cru, mais j’ai eu de bonnes surprises et j’ai aussi, enfin, deux livres qui me faisaient de l’œil depuis fort fort longtemps.

J’ai donc bel et bien reçu la peluche Noctali Shiny qui me faisait tant envie à cause de ces délires entre amis. Elle est terriblement douce, et moi qui craignait d’être déçue si la peluche était de moins bonne qualité qu’en imagine, je me suis inquiétée pour rien ! Résultats, cette petite chose pelucheuse ne me lâche plus…

J’ai ensuite reçu un petit paquet contenant un bijou de piercing, un petit papillon argenté orné de deux petits « diamants » verts. Il est juste adorable, j’en suis dingue, et j’ai hâte de pouvoir le porter comme il se doit. Depuis le temps que j’en voulais un !

Ensuite, j’ai été ravie, en déchirant le papier, d’apercevoir les tranches rougeoyantes d’un livre que je désirais depuis… Oh, facilement Noël dernier. Eh oui, c’est bien Le Cirque des Rêves, d’Erin Morgensten, que j’ai trouvé sous le sapin cette fois-ci !

Et puis, j’ai vu un titre en anglais s’étaler sur la couverture du deuxième livre que j’ai ouvert, et j’ai sans peine reconnu le miroir qui encadre les trois mots qui le forment. Every Ugly Word, d’Aimee L. Salter m’attendait bien sagement dans son paquet !

Pour continuer sur la lancée des bouquins, j’ai eu la joie de découvrir un livre qui m’étais inconnu d’un auteur que je désirais lire depuis longtemps, parce que j’estime qu’il est nécessaire d’avoir lu de lui lorsque l’on se proclame mordu de lecture, héhé. Il s’agit donc de Contes, Récits, Fables : 1899 – 1872, de Léon Tolstoï.

Et enfin, pour clôturer l’arrivée livresque de Noël, j’ai découvert un roman qui m’était totalement inconnu et qui me laisse perplexe quant à ce que je dois attendre de ma lecture. D’où le fait que j’ai terriblement envie de le découvrir ! Il s’agit de Loin de la foule déchaînée, de Thomas Hardy !

Bien sûr, j’ai eu tout ceci accompagné de chocolats… Des schokobons, surtout, mais attention, je ne partage absolument pas ! En attendant, dites-moi ce qui vous attendait sous le sapin de Noël chez vous, cette année !